Vous inspirez-vous de vous-même pour créer votre histoire ou vos personnages ?



  • Bonjour ! Bonjour ! Allez, allez je prends mon courage à deux mains et je me lance dans un topic :) J’espère que vous le trouverez intéressant ;-)
    On dit souvent que la personnalité de l’écrivain transparaît dans son texte ou dans son écriture. Qu’en est-il pour vous ?
    Vos personnages sont-ils proches de votre caractère ou les plus éloignés possible ?
    S’ils sont proches, le restent-ils longtemps ?
    Avez-vous des difficultés à imaginer et “faire vivre” des personnages en totale opposition avec vos principes et votre vision de la vie ?
    Personnellement, j’adore inventer des personnages à l’opposé de moi-même, Carla dans l’Obsession du Papillon en est un exemple parfait ainsi que Cyla dans Sillages.
    En fin de compte j’ai l’impression qu’un personnage qui me ressemble est un peu “fade” et j’ai l’impression qu’il est moins intéressant (exemple Alya dans Sillages).
    Après, je sais que j’arrive à mieux décrire des événements qui me sont arrivés (drame, rupture amoureuse) que des événements totalement inventés mais je ne pense pas que ce soit le cas de tout le monde. Voilà pourquoi je souhaite avoir votre avis sur la question :)


  • Plume d'Argent

    Quand j’avais 15 ans, j’ai écrit un roman dont j’étais l’héroïne. J’aimais vivre des aventures par le biais de l’écriture. Je l’ai réécrit plusieurs fois, puis j’ai pu tourner la page et m’en détacher.

    Mes personnages ne me ressemblent plus et c’est aussi bien, car je n’ai rien de spécial. Par contre, je m’inspire parfois de mes propres émotions pour mieux décrire celles de mes personnages.



  • Très bon sujet de topic ^^

    Pour ma part, il y a toujours un peu de moi dans mes personnages. Certains moins que d’autres, évidemment, mais aucun qui ne soit le « moi » auteur. Sinon, je m’appellerai Delphine De Vigan (oh gosh quelle incroyable auteure).

    D’autres personnages n’ont rien de compara avec ma personnalité. Je pense notamment à Milender ou Canakhar le Féroce dans L’Homme-Crocs. Ils sont sadiques, affreux et calculateurs. Rien à voir avec moi, timide et effacé.

    Je pense que chaque auteur y met un peu ce qu’il veut, notamment au travers de ses propres expériences. Amour, déception, courage, voyages, rencontres, professions…

    Tout dépend de l’auteur et de ce qui le construit.



  • Oui et non. ^^

    J’ai une équipe de sept en plus de mon « héros » principal (ça fait du monde…) Ils ont tous au moins un petit truc en commun avec moi, mais, je crois que ça s’arrête là, tout simplement parce que nous n’avons pas le même vécu, le même passé.

    Je m’inspire forcément de mes ressentis, de mes expériences, mais ils ont leur propre caractère, et leur propre évolution. De plus, s’ils étaient tous moi, on s’ennuierait (mais j’aurais beaucoup moins de difficultés à tous les faire aller dans le même sens sans se taper dessus :disappointed_relieved: )



  • Pour ma part, j’ai une personnalité très plastique, qui s’adapte à tout, même si la grande tendance est celle de la discrétion doublée d’une élocution difficile (mais placez moi sur une estrade avec un micro devant deux cents personnes et alors là, je me transforme en présentatrice tv). Un personnage de livre qui me ressemblerait serait un grand bordel incompréhensible, long et chiant à décrire.
    Mon personnage principal est une sorte d’alter égo, mais j’ai du choisir certains traits de ma personnalité pour le rendre moins fouillis (pour une première histoire, cela permet d’avoir une personnalité que je connais et sur laquelle je reste centrée). Pour les autres… ils sont si différents que c’est moi qui doit me mettre à leur place pour écrire. Je ne m’inspire plus de mon ressenti, mais j’essaie de devenir eux pour penser comme eux. Et j’ai l’impression que plus ces personnages s’éloignent de moi, plus ils ont une personnalité vive et tranchée (pour le meilleurs… ou le pire!).



  • @elikya, je m’inspire énormément de mes émotions aussi pour faire vivre les personnages. Est-ce que ton roman prenait la forme d’un journal intime ? En tout cas tu as un peu réalisé le rêve de beaucoup d’écrivains en te faisant vivre des aventures (c’est top je trouve, ça parlait de quoi ?)

    @Ritsuka merci :) je n’étais pas sûre qu’il plaise ! Je suis totalement d’accord avec toi, je pense que chaque auteur met un peu de soi dans chacun de ses personnages ! Est-ce que cela t’as été difficile d’écrire les parties avec ces personnages ?

    @LionneBlanche Oh sept personnages ! Super :) j’adore quand il y a pleins de personnages, dans mon roman Sillages c’est un peu pareil ! Forcément certains ont des traits de caractère plus proches de nous que d’autres^^ C’est vrai que le passé altère les réactions et donc le caractère du personnage. On peut partir d’un même passé puis selon les aventures arriver à un personnage totalement différent de nous (mais c’est passionnant aussi comme issue !)

    @Moja Je suis sûre que si un personnage te ressemblait il ne serait absolument pas chiant ^^ ( tu écris donc tu ne peux pas être chiante ;) ). Je comprends ton premier choix pour ton personnage principal, cela a un côté rassurant de prendre un personnage qui nous ressemble. Je comprends aussi ton raisonnement pour les personnages que tu incarnes, on a l’impression de devenir des acteurs dans ces moments là, moi il m’arrive souvent de lire les répliques de mes personnages à haute voix et de les jouer ! Parfois il m’arrive aussi de me demander " que ferait tel personnage dans cette situation s’il était à ma place…)


  • Plume d'Argent

    Ouh chouette topic! Moi j’ai deux types de personnages:

    • Ceux qui sont des extensions hypertrophiées de certaines facettes de ma personnalité (comme Arka et Lastyanax, les deux protagonistes de La Ville Sans Vent);
    • Ceux qui sont librement inspirés de personnes très originales que je connais (comme Pétrocle, Cacique ou Métanire, pour celles et ceux d’entre vous qui suivent mon roman).

    Les caractères inventés ex nihilo, je n’y arrive pas, j’ai toujours besoin de me raccrocher à des expériences psychologiques observées ou vécues pour que mes personnages soient réalistes. Ceci dit, j’aimerais bien parvenir à créer un personnage de toute pièce, mais j’ai peur d’obtenir un résultat aussi harmonieux que Frankenstein…

    Pour rebondir sur ce que tu disais @makara33, le fait de construire un personnage qui nous ressemble n’est pas fade en soi, mais il y a toujours un risque de se déverser dans ce personnage et de le réduire, lui et l’intrigue, au véhicule de nos angoisses (comme disait @schneevickchen dans un autre post ;) ). Par conséquent, je pense qu’il est important de laisser cet individu imaginaire qui nous ressemble vivre sa vie sur le papier et évoluer en adéquation avec ce qui l’entoure, et pas ce qui nous entoure.


  • Plume d'Argent

    @makara33 a dit dans Vous inspirez-vous de vous-même pour créer votre histoire ou vos personnages ? :

    @elikya, je m’inspire énormément de mes émotions aussi pour faire vivre les personnages. Est-ce que ton roman prenait la forme d’un journal intime ? En tout cas tu as un peu réalisé le rêve de beaucoup d’écrivains en te faisant vivre des aventures (c’est top je trouve, ça parlait de quoi ?)

    Ce n’étais pas un journal intime, je trouvais ça trop ennuyeux, c’était une dystopie. Il y avait des cités gouvernées par deux jumeaux, des affreux dictateurs qui manipulaient les esprits des citoyens avec des espèces de résilles. Et moi, je m’échappais, j’entrais dans la résistance, je faisais tout un tas de rencontres… Et je savais me battre aussi, j’étais super badass ! Mouahaha ! 😅


  • Plume d'Argent

    Comme Ritsuka, je pense qu’il y a un peu de moi dans tous mes personnages ou presque ; mais de manière éclatée. Aucun de mes personnages ne me ressemble.
    Je pense que j’y mets un peu de moi, un peu de ce que je voudrais être, mais en éparpillant ces caractéristiques entre différents personnages. Je m’inspire aussi de mes émotions, mais également de certaines choses qui m’ont touchée dans les livres que j’ai lus, les films et émissions que j’ai vus, ou des situations réelles dont j’ai été témoin dans ma famille, dans mon entourage plus large, voire dans la rue.
    Je n’ai jamais envisagé d’inventer une ficiton dont je serais la protagoniste, et même quand je lisais des histoires comme enfant, je ne me suis jamais imaginé en être l’héroïne.


  • Plume d'Argent

    @elikya C’est marrant on dirait le pitch du roman que j’ai commencé à écrire à 13 ans aussi. Il y avait aussi deux cités gouvernées par des jumeaux et une héroïne badass qui entrait en résistance et qui bizarrement me ressemblait beaucoup :joy: J’ai mis ce roman dans un tiroir mais j’ai gardé cette héroïne sous le coude pendant dix ans, en apprenant à la comprendre avec mes yeux d’adultes et en la laissant évoluer à sa façon, et cette héroïne est devenue… Arka! Du coup je suis très contente que tu retrouves en elle ton âme d’enfant, parce qu’elle est vraiment née d’une âme d’enfant.



  • Très chouette sujet !

    @elikya ha, les histoires de résistance adolescente ! En même temps, je trouve que c’est une preuve de “bonne santé” : si j’étais maman et que je tombais sur ce genre d’histoires écrites par mon enfant, je me dirais “chouette, non seulement elle/il s’exprime, mais en plus elle/il se laisse pas faire !”

    Mes premières tentatives d’écriture étaient assez peu originales (un roman-fleuve inachevé avec deux clans de loups qui possédaient des pouvoirs : les “obscurs” et les “lumineux”, autrement dit comment plonger dans la thématique du manichéisme pour mieux l’exploser ^^). En revanche, je m’en rendais compte et pour moi, il s’agit plus d’écrire pour tester : un peu comme un brouillon avant quelque chose de plus sérieux.

    En revanche, aujourd’hui, je sais exactement ce qu’il y a de moi/de mon vécu dans mes histoires. Mais à moins de me connaître par cœur et de savoir décrypter mes codes et mon inconscient, impossible de démêler la fiction de la réalité personnelle :-) Et j’adore ça : je sens que j’ai trouvé un mode d’expression qui me correspond et, en même temps, je ne m’en sers pas pour exprimer clairement ce qui me touche moi et rien que moi. Je redoute de tomber dans des récits égocentriques, qui parleraient de moi à la première personne dans des intrigues inintéressantes pour les autres : je ne m’y risque pas, je trouve ça pus intéressant de noyer le poisson !



  • Je plussoie, super idée de sujet ! :cookie: :coffee:

    Je pense que je mets un peu de moi dans chacun de mes personnages, mais dans le Lotus Noir, je me suis surtout scindée en deux je crois, entre Alban, mon personnage principal, et le Capitaine du Lotus. Comme si mon moi adulte emmenait mon moi enfant/ado en bateau.
    Ok, je retourne chez le psy -----> :door:

    @liné a dit dans Vous inspirez-vous de vous-même pour créer votre histoire ou vos personnages ? :

    En revanche, aujourd’hui, je sais exactement ce qu’il y a de moi/de mon vécu dans mes histoires. Mais à moins de me connaître par cœur et de savoir décrypter mes codes et mon inconscient, impossible de démêler la fiction de la réalité personnelle

    Pareil, tu peux pas deviner grand-chose de mon côté XD et heureusement, quelque part :confounded:

    Sinon
    L’équipage du Lotus s’inspire beaucoup plus de mon entourage que de moi, même si au départ c’était pas forcément évident.

    Pour Noctis, sauf surprise, il y aura trois grands protagonistes, Agathe, Adrian et le Dr. Stone.
    Je pense qu’Agathe sera plus proche de moi que tous mes autres personnages réunis, même si Adrian aura sans doute quelques petites touches persos. Quand j’ai parlé pour la première fois plus en détails de Noctis à une amie, elle m’a dit “Ah non mais Stone ça te ressemble tellement!” et…je suis tombée des nues. C’était pas censé se passer comme ça :rofl:
    Là je me concentre sur terminer le Lotus avant de le soumettre mais il va falloir examiner ça de plus près. Je ferai vraiment des fiches persos ultra détaillées pour rester dans les clous.

    Par contre, j’avoue être de mon côté pas du tout chaude pour me mettre en scène personnellement. Je veux dire, je passe déjà ma journée entourée de livre, je lis et j’écris. Si je fais ça, je suis définitivement perdue je pense :laughing:



  • Je ne me met jamais en scène personnellement, et je ne pense pas que mes personnages me ressemblent trop, mais en même temps les idées qui me permettent de les construire viennent clairement de moi : si personne ne m’a jamais dit que je ressemblais à mes personnages, quand lez gens lisent mes écrits ou voient mes films, ils reconnaissent mon style, qui vient de ma personnalité.
    Mes personnages sont souvent conduits initialement par une ou deux idées directrices avant de se complexifier au fur et à mesure que je réfléchis dessus. Et ces idées viennent très souvent de choses que j’aurai voulu faire, ou que j’ai pensé à faire mais que je n’ai pas faite, ou qui m’attirent en sachant que c’est une mauvaise idée, ou que j’aurais faite si j’avais eu une autre vie…) Bref, ça n’est jamais moi, mais c’est toujours des choses qui s’inspirent un peu de moi, et si on ne me reconnaît pas à travers mes personnages, on reconnaît parfois mon style à travers leurs actes.



  • La seule est unique vous où je me suis “inspirée” volontairement de moi-même est dans la cas d’un des protagonistes de mon histoire Paroles de verre. Landon souffre d’une maladie fictive, et je me suis basée sur mes douleurs chroniques et mon expérience avec cette maladie pour espérer le rendre plus tangible pour le lecteur. Cela me semblait la méthode la plus efficace pour faire un personnage crédible

    Pour le reste, j’essaie surtout de créer des personnages selon le besoin de l’histoire, donc s’il y a des points communs, ils ne sont jamais voulu. On repère par contre facilement des thématiques communes à toutes mes histoires, comme quoi, il y a des sujets qui me travaillent plus que d’autres :flushed:


  • Plume d'Argent

    C’est drôle de voir comment chacun voit les choses différemment ! Pour ma part je ne mets pas volontairement de “moi” dans mes persos. Je ne réfléchis pas ce que je vais laisser transparaître dans mes écrits, c’est après coup que je m’en rends compte
    Je ne pense pas que laisser transparaître ma personnalité serait chiant. Le tout est que le personnage ait sa propre personnalité, ses motivations bref qu’ils soient réels. On peut écrire un perso à son image, qui nous ressemble et le rendre réel et humain, peu importe notre personnalité !
    Dans le Serpent, Isaure me ressemble beaucoup. Dans sa manière de parler, de réagir parfois. Quand j’ai décidé de réécrire le roman, j’ai décidé d’assumer cette part de moi et d’en jouer, en travaillant les différentes réactions qu’elle pourrait avoir selon le contexte de l’histoire et oui, je me suis inspirée de mon vécu / ressenti à certains moments ! Dans Brume, je pensais qu’Elia ne me ressemblait pas, mais je me suis aperçue que si au final, par sa manière de beaucoup se poser de questions ! Donc je pense que ce n’est pas un mal de se projeter, le tout est de travailler ses personnages pour que le lecteur adhère :)

    Pour écrire des persos très différents de nous, oui, je le fais et j’aime bien l’exercice. C’est comme jouer au théâtre un perso différent de toi, il te faut le comprendre, le cerner :) en tout cas j’adore !



  • (bien vu le clin d’oeil, @zénodote ;)) Je réfléchis sur le sujet, qui est très intéressant, @makara33, j’ai enclenché la marche arrière mais je n’ai pas encore assez de recul, je crois :woman_astronaut_tone1: :earth_africa:



  • @makara33 Haha, je me suis mal exprimée: un personnage qui me ressemblerait exactement serait compliqué à décrire. Ce serait relou pour moi de le faire , et pour le lecteur, pas sûr qu’il comprenne pourquoi le personnage est triste pour rien, pourquoi il est subitement joyeux alors qu’il s’est juste mis à pleuvoir, neutre quand on l’engueule, … cela demanderait d’en expliquer trop.

    Je pense que les personnages de roman, surtout de fictions n’ont pas la complexité psychologique de leur auteur, même si celui-ci à écrit l’un de ses personnages comme une sorte d’alter égo. En gros, ils ont beau, pour certain, nous ressembler, ils sont souvent simplifiés (untel n’aime pas les gens, untel est aventureux et optimiste, unautre est caractériel… bref, il y a peu de nuances!). Les lecteurs ont souvent du mal à s’identifier à des personnages trop compliqués, et il faut toujours expliquer “pourquoi” (pourquoi triste? Pourquoi joyeux?), ce qui est très fatiguant.



  • @makara33 a dit dans Vous inspirez-vous de vous-même pour créer votre histoire ou vos personnages ? :

    @LionneBlanche Oh sept personnages ! Super :) j’adore quand il y a pleins de personnages, dans mon roman Sillages c’est un peu pareil ! Forcément certains ont des traits de caractère plus proches de nous que d’autres^^ C’est vrai que le passé altère les réactions et donc le caractère du personnage. On peut partir d’un même passé puis selon les aventures arriver à un personnage totalement différent de nous (mais c’est passionnant aussi comme issue !)

    Ils ne sont pas facile à gérer ^^ Certains ont des caractères forts, d’autres ont flirté avec l’autre camp avant de revenir et ils passent la moitié de leur temps à se disputer. ^^ Je rêve d’un groupe d’amis avec des motivations semblables, mais ce serait beaucoup moins drôle… ^^


  • Plume d'Argent

    De mon côté, je ne crois pas du tout m’inspirer de moi pour mes personnages. Ma principale motivation pour écrire, je crois, c’est de m’échapper de ma vie (non qu’elle me déplaise mais c’est bien de pouvoir en vivre d’autres). Du coup, pas question de créer un perso qui me ressemble ou qui vit la même chose que moi : ça n’a pas d’intérêt à mes yeux. Et même en analysant objectivement, ou autant que possible, je ne crois pas qu’un de mes personnages me ressemble.
    En revanche, je n’ai pas hésité à m’inspirer très fortement de mon entourage pour mes jeunes héros.



  • Tous vos témoignages sont très intéressants, merci d’avoir partagé votre point de vue :)
    Dans l’ensemble on s’accorde tous à dire que l’on s’inspire de notre vie, de notre caractère ou d’événements qui nous entourent pour imaginer notre histoire. Est-ce que quelqu’un ici aurait réussi à écrire une histoire aux antipodes de sa personnalité, de ses goûts ou de ses thèmes favoris ? ça doit être difficile je pense et je me demande si on en retire du plaisir…

    Par conséquent, je pense qu’il est important de laisser cet individu imaginaire qui nous ressemble vivre sa vie sur le papier et évoluer en adéquation avec ce qui l’entoure, et pas ce qui nous entoure.

    J’adore ta phrase ! C’est tellement vrai !

    • @Liné Je pense qu’on a tous un peu peur de tomber dans un récit égocentrique quand on s’inspire trop de nous, c’est parfois difficile de trouver le juste milieu.

    • @Mary c’est marrant que ce soit nos proches qui nous disent que certains personnages nous ressemblent plus que d’autres alors que l’on ne le voyait pas du tout comme cela…
      @Fannie Je procède aussi énormément comme toi, j’ai l’impression qu’il est plus facile de décrire des situations où j’ai été actrice ou témoin.

    Les lecteurs ont souvent du mal à s’identifier à des personnages trop compliqués, et il faut toujours expliquer “pourquoi” (pourquoi triste? Pourquoi joyeux?), ce qui est très fatiguant.

    Je pense que cela dépend du public visé aussi. Pour les enfants et les ados en effet, il faut toujours expliciter. Pour le public adulte, plus la psychologie est fine et tortueuse plus c’est passionnant (les méandres de l’être humain <3 )!

    • @Isapass est-ce que des proches ont lu tes écrits ? Peut-être que tu serais surprise si certains détectent des ressemblances entre ta personnalité et ceux de tes personnages ?

    Soorryyyy j’ai écrit un pavé^^

    Bisous volants à tous :butterfly:


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