Faire lire ses textes à des proches...



  • Tout est dans le titre ! :)
    Faîtes-vous lire vos textes à vos proches ? Si non, pourquoi ?
    Si oui, à quel stade de l’écriture ? (brouillon, premier jet, relecture, réécriture, relecture finale ?)
    Avez-vous des astuces pour vous assurer de leur objectivité et éviter le : "mon fils/ma fille/ma soeur/mon frère/cousin/cousine/tante/oncle tu es un génie ! :o " ? Ou alors, les laissez-vous se répandre en commentaires élogieux parce que quand on a passé huit mois dans la tourmente, ça fait du bien au moral et tant pis si votre texte ne le mérite objectivement pas ?
    Quelques anecdotes amusantes de retour de lecture par vos proches, sinon ?


    A titre personnel, j’ai la chance d’avoir une soeur jumelle qui écrit aussi, et depuis toutes petites (enfin depuis qu’on écrit, disons donc depuis nos 8 ans) on se fait lire nos textes ^-^ Comme on a grandi ensemble, on connait très bien l’autre et on a rarement peur de la blesser, donc on se permet d’être assez franche l’une envers l’autre avec des retours plutôt détaillés (même si souvent, on a la flemme) :)
    Et puis sinon, ma maman quelques fois… Mais pas tous… Et c’est très dur pour moi d’accepter qu’elle me lise ^-^



  • Olalala déjà faire lire aux plumes ç’a été tout un travail, alors les proches !..
    A l’extrême limite, les amis, et uniquement sur les textes “pas sérieux” x.x


  • Plume d'Argent

    Moi je ne fais pas lire à mes proches, sauf à ma petite soeur qui m’encourage depuis le début. Elle n’écrit pas, mais c’est une grande lectrice. Je sais que son avis n’est pas toujours objectif, mais je peux partager certaines choses avec elle.

    Sinon, je ne fais pas lire au reste parce que les thèmes sur lesquels j’écris sont trop gênants pour que je puisse le leur faire lire xD


  • Plume d'Argent

    Moi j’essaye… Mais ils ne veulent ps les lire :D



  • Je ne fais pas lire à mes proches. Du moins, pas pour l’instant. Il y a plusieurs raisons à cela; je suis la seule de ma famille à lire beaucoup (a fortiori la seule à écrire), ceux qui lisent un peu n’aiment pas la SFFF (pas de bol, c’est ce que j’écris) et je suis très exigeante envers moi-même, je ne veux pas que mes proches lisent des chapitres que je n’ai pas finis de travailler.



  • Pourquoi pas? Pour la première version de mon histoire, j’ai eu droit à des “c’est bien” de la part de mes parents et je sentais que cela voulait dire “c’est nul”. Et vous savez quoi? Ils avaient raison.
    Du coup (après un retour des comités de lecture de Gallimard et de Nathan sur mon histoire), j’ai décidé de tout tout tout réecrire et je leur ai refait lire (à mes parents). Et là, ils m’ont dit clairement que c’était mieux. Ils ont même demandé d’eux-même à lire la suite.
    Après, je pense que je ne leur ferait pas lire le projet de livre SF adulte en préparation avec mon coauteur. Je sais déjà qu’il y aura trop de violence et de sexe pour eux ;) hahaha!



  • J’étais d’abord reluctant à faire lire mes textes par ma famille, mais mon père a un jour insisté pour lire le projet sur lequel je bossais en ce moment. Je pense que je savais que ce n’était pas encore bon, mais je lui ai quand même donné. Il ne m’a pas fait de retour dessus… (Je ne pense pas que j’en voulais.)
    Mais plus tard, alors que j’étais en erasmus, j’ai dit que j’avais commencé une nouvelle histoire et que j’avançais bien. Il a de nouveau demandé à lire, et je lui ai envoyé le texte… Il a adoré et réclamé la suite. Il a convaincu un de mes frères et ma soeur de lire aussi et ils ont tous aimé ^^. C’est vraiment chouette comme soutien.
    Quant à mes amis… Ils ne lisent plus (sauf celui qui lisait le moins avant et qui lui aussi est fan de mon nouveau projet et a même lu l’ancien :D ), mais il fut un temps où mes deux meilleurs amis lisaient par-dessus mon épaule au fur et à mesure que j’écrivais, et ça m’a laissé de super souvenirs :).


  • Plume d'Argent

    J’ai commencé à inonder mes proches depuis que je me suis lancée. Je me suis vite rendu compte qu’en fonction de ce que je voulais obtenir, je ne devais pas forcément solliciter les mêmes personnes :

    • Ma maman : elle s’est instiguée coach en ce qui concerne mes projets d’écriture (voire de vie pro en général). Elle est donc extrêmement consciencieuse et objective dans ses relectures, et n’hésite pas à aller assez loin dans ses critiques (pour mon bien, bien sûr). Et comme elle est adorable (je l’aime de tout mon cœur) mais n’est pas forcément la déesse du tact, il faut que je sois sûre d’avoir un moral d’acier quand je lui fais lire quelque chose.

    • Mon papa : lui, je vais le voir quand j’ai besoin d’être boostée. Depuis quelques mois que j’écris, tout ce qu’il me restitue quand il me lit c’est "J’arrive pas à croire que ma petite fille écrive ça (oui, il m’appelle sa petite fille alors que j’ai 32 ans depuis 10 ans…). Si j’avais pensé que tu étais capable d’écrire des choses aussi magnifiques…). Et en plus c’est sincère : tenez-vous bien, je l’ai vu avec les larmes aux yeux devant mon chapitre 7 des Princes liés… (qui est certes un peu fait pour ça, mais bon…)

    • Ma soeur : énoooooooorme lectrice. Elle dévore, elle lit tout ce qui lui tombe sous la main. Étonnamment, elle ne parvient pas à développer ses arguments (alors qu’elle est avocat, quand même !). En revanche, elle dira “j’adore”, “j’aime”, “mouais bof”, etc… sincèrement. Et elle pose des questions pour savoir la suite. Si je lui dis que j’hésite entre 2 options, elle se bouche les oreilles en me disant “je veux pas savoir ! Je suis juste lectrice, moi !”

    • Chéri : ancien dyslexique, la lecture n’est pas vraiment un plaisir pour lui. De temps en temps, je lui lis un texte court ou un chapitre, mais sinon je le laisse tranquille. Même si c’est un peu frustrant de ne pas avoir son avis. Et je pense que c’est aussi un peu frustrant pour lui de ne pas pouvoir prendre part à mon enthousiasme.

    • Ma copine qui bosse en médiathèque, spécialisée en jeunesse : elle, elle me dit si mes sujets sont porteurs, et si je vois juste sur l’âge de mon public. Hyper pratique. Avis pro.

    • Les enfants : mes préférés ! Euh, ils ne mentent pas, et leur attitude non plus. Et quand mes neveux me téléphonent pour savoir si j’ai écrit la suite de Starsailors… c’est un indicateur plus qu’encourageant ! Et quand mes enfants me disent que Prune est super mais qu’elle devrait être plus longue, grosse bouffée de joie ! En revanche, s’ils n’aiment pas, ce sera clair aussi : ils ne me posent plus de questions, et le lendemain, ils ont même oublié l’histoire ! Bon sinon, j’ai ma fille qui se met à “écrire un roman”, dès qu’elle entend une de mes histoires… pas mal à 10 ans :)

    Bref, je continuerai à leur soumettre mes textes !

    Ceci dit, les retours de mes proches ne sont jamais aussi constructifs que ceux que j’ai sur PA. C’est juste que les gens qui n’écrivent pas ne se posent pas les mêmes questions, et ne donnent pas les suggestions en sachant ce que ça représente de les mettre en oeuvre. Et ils sont souvent incapables de se projeter, d’imaginer le résultat, la suite ou une alternative…

    oups :bread: :bread: :bread: :bread: :bread:


  • Plume d'Argent

    J’adore ce sujet ! Merci @CielOrage de l’avoir lancé. J’adore lire vos expériences et vos anecdotes sur le sujet.
    @Mart on sent la fierté que tu as du ressentir quand ton père a dit avoir adoré ! :D
    @Isapass j’avais le sourire aux lèvres en lisant ton expérience. Et j’adore la réaction de ta soeur :laughing:

    J’ai commencé à écrire Faëries (et écrire tout court donc) il y a presque deux ans. Pendant une année presque personne ne savait que j’écrivais, même pas mes parents à qui je raconte pourtant tout ! Et puis une fois que j’ai arrêté de mettre des guillemets autour du mot roman quand je disais "j’écris un “roman” ", j’ai commencé à dire autour de moi que j’écrivais. J’ai pris confiance en moi quand sur des forum, on me disait que j’avais une jolie plume. Vrai ou pas, je ne le sais pas mais au fil des pages que j’écrivais j’ai pris confiance en moi.

    Je n’ai pas de prétention littéraire, j’écris mais je n’envisage pas d’être publié un jour. (j’aimerais bien essayer l’auto-edition avec un projet ulule, mais surtout pour l’aventure de le faire et d’aller au bout :D ) Du coup je crois que je peux encaisser toutes les remarques. (après cinq ans d’études en architecture, les remarques de mon entourage ne me font absolument par peur :laughing: @Dan tu partages mon point de vue ?). Enfin bref, cette tartine pour dire que faire lire à mes proches n’est pas un problème pour moi, au contraire, s’ils ont envie de lire je m’en réjouie ! Par contre, je ne cours pas derrière pour qu’ils me lisent. Je donne le texte et je le laisse vivre.

    Le plus bel échange que j’ai pu avoir c’est avec ma grand-mère. Je lui ai demandé, comme ça, si elle avait envie de lire mais que je n’étais pas certaine que ça lui plairait étant donné le genre (de la fantasy). Elle m’a dit, si si envoie moi ! Et… C’est devenue ma plus grande fan :heart: Bien sur, l’objectivité n’est pas là mais j’ai envie de dire et alors ? Je n’attendais pas de sa part un retour construit et critique, je n’attendais même pas à ce qu’elle me lise. Alors son enthousiasme, à chacun de mes chapitres, je le prends comme mille caresses de tendresse. Rien que pour ses mots à elle, ça vaut la peine d’écrire Faëries.

    Pardon pour cette immense tartine ! :bread:



  • Avant, je faisais lire à ma famille mais comme ça n’avait pas l’air d’enchanter ma mère qui me disait qu’elle lisait mes fautes d’orthographes et non l’histoire, j’ai arrêté.

    Mon conjoint me lisait avant et était très enthousiaste. Maintenant, c’est plus vraiment le cas. Il s’amuse à me critiquer, du coup, je ne sais plus trop où j’en suis dans l’histoire et ce que je voulais en faire. Du coup, j’hésite à lui montrer.



  • Je fais lire à mes parents, mon papa a un avis en général assez concis. Maman m’aide beaucoup à traquer les répétitions, les tournures de phrases par jolies jolies. C’est très aidant.
    Je fais aussi lire à quelques amis, qui me donnent des avis plus ou moins intéressant, mais j’ai une amie qui surtout me motive à écrire. Elle me réclame des “histoires du soir” est je lui écris au fur et à mesure des chapitres en mode “feuilleton”. Pas super bien écris, c’est toujours des premiers jets quand elle les lits, mais c’est chouette.
    Je fais lire à mon copain, quand il en a envie. On discute beaucoup de nos projets d’écriture. Par contre, la seule fois où il m’a fait lire un de ses textes, il n’était pas près à en recevoir la critique… Depuis, je n’ai plus le droit de lire ^^



  • Perso, mon mari et certains de mes amis lisent mes textes, mais en général (sauf quand je demande des béta), j’attends que les copains insistent un peu, sinon j’ai l’impression qu’on me propose de me lire par politesse.

    Par contre mes parents, je crois que c’est impossible. D’un certain point de vue, ça me ferait plaisir qu’il s’intéressent à cette partie de moi, mais je sais qu’ils n’apprécierons pas mon univers et que je risque de me retrouver en pleine réunion de famille parce que ce que j’écris est trop sombre et que je devrais suivre une thérapie. Il faut se résoudre ^^.


  • Plume d'Argent

    @Gueule-de-Loup et @LG : ah oui faut faire le tri dans ce qu’on montre aux parents. QUand je leur ai fait lire Le vent de Foehn (qui parle de pédophilie), j’ai lu un instant d’affolement dans leurs yeux, assorti d’un "Mais euh… pourquoi ?"
    Je suis sûre que ça les a effleurés que j’avais subi quelque chose. Je les ai rassurés par un “nan mais je voulais juste écrire un truc super glauque”. Pas sûre que ça les ait vraiment rassurés…

    @olek a dit dans Faire lire ses textes à des proches... :

    Depuis, je n’ai plus le droit de lire ^^

    Rhooo le chameau ! :laughing:


  • Plume d'Argent

    Pendant longtemps, avec une de mes sœurs, nous nous racontions des histoires. Nous le faisions sans cesse oralement, et nous en écrivions certaines, surtout des scènes éparses, que nous partagions toujours. Parfois nous inventions des histoires à deux.
    J’ai aussi fait ça avec ma sœur aînée, pendant une année scolaire sauf erreur. Puis elle s’est retirée.
    Quant à mes parents, ils considéraient le fait de passer des heures à nous raconter des histoires comme un comportement névrotique. Donc il n’était pas question de leur faire lire quoi que ce soit.

    Des années plus tard, je me suis mise à écrire des histoires, que j’ai fait lire à ma soeur (Edith Rime Onirique sur l’ancien forum). Elle écrivait des scènes de temps en temps et nous nous lisions réciproquement. Les retours concernaient surtout la psychologie des personnages ; nous accordions peu d’importance au style, parce qu’à l’époque, nous écrivions seulement pour partager nos histoires entre nous et pour ne pas les oublier.
    Puis ma sœur Edith est allée étudier, puis travailler à l’étranger pendant quelques années. Elle a écrit le premier jet d’un roman, dont elle m’envoyait régulièrement des chapitres par courriel. J’ai tout lu et nous en parlions dès que nous en avions l’occasion.

    Quand, à mon tour, j’ai écrit la première partie du projet qui m’a amenée ici, je l’ai fait lire à mes deux sœurs et à mon mari.
    Quand j’aurai écrit la suite, je ne sais pas si je la leur ferai lire ; on verra. J’ai été un peu déçue des retours de mes sœurs, qui ne m’ont finalement pas dit grand-chose. Mon mari, qui est perfectionniste, a relevé quelques coquilles ou répétitions et quelques incohérences, mais la psychologie des personnages, ce n’est pas son truc.

    J’ai l’impression qu’ils étaient curieux de lire ce que j’avais écrit, mais je doute que mon histoire les intéresse vraiment, sauf peut-être ma sœur Edith (mais elle a décroché depuis des années).


  • Journaliste PAen

    Mon copain a été mon BL pour mon premier texte sur FPA. Il aimait bien, mais il regrettait de ne pas avoir pu me lire “juste pour le plaisir” ; il est assez méticuleux et m’écrivait des petits commentaires un peu partout donc sa lecture n’était pas très fluide.

    Pour ce que je publie en ce moment, les plumes ont l’exclusivité :D Je trouve qu’une histoire n’est pas pareille, qu’on la lise bout par bout ou tout d’un coup. Mon copain lira toute l’histoire d’un coup, sans avoir à trop s’arrêter sur les petites choses, et me fera un retour plus général.

    Mon petit frère, qui n’est pas forcément un très grand lecteur, voudrait quand même me lire. Je lui ai donné mes résumés et je lui enverrai l’histoire finie ; ça me fait peur, il ne me verra plus de la même façon après xD Je l’ai prévenu que ça ne lui plairait sûrement pas mais bon :D

    Mon grand frère n’est pas du tout lecteur. Quant aux parents, je ne leur ferai pas lire.
    Mon père sait que j’écris, parce qu’il m’a posé la question directement et que je n’ai pas réussi à mentir (et genre 3 mois plus tard, voilà qu’il me demande “alors, tu l’as fini ton roman ?” EUUUUH).
    Comme les autres plumes, j’aurais peur que mes parents analysent trop de choses, qu’ils fassent des parallèles avec les figures maternelles et paternelles de mes histoires (dans A&C, toutes les personnes avec un rôle de parent sont une déception…) voire qu’ils découvrent des symptômes cachés de dépression ou autre xD
    Et puis de manière générale, je ne les ai jamais entendus s’attacher à un personnage, de roman ou de film/série, donc je ne sais pas s’ils comprendraient l’importance que mes personnages ont pour moi.



  • Mon meilleur BL est mon copain. Avant tout parce que je sais qu’il ne fera pas de concession, et est assez exigeant. Etant qu’on travaille ensemble par ailleurs sur des scénars, on a l’habitude de se dire ce qui est bien et pas bien. J’ai toujours peur que les gens n’osent pas formuler toutes leurs critiques, ou se forcent à trouver bons mes textes. Du coup, il est le premier avis auquel je me fie.

    Pour les autres, j’attends qu’on me demande. Je ne veux pas imposer mon livre (en plus les gens de mon entourage ne sont pas branchés fantastique). En revanche, j’ai parfois constaté que des amis avaient envie de me lire, mais pensaient que si je proposais pas j’avais pas envie ! Ahaha, alors là c’est sans fin. Mais la plupart des gens à qui j’ai filé le manuscrit ne l’ont pas fini, donc je suis un peu échaudée j’avoue.


  • Plume d'Argent

    Très bon topic @CielOrage ! :smiley:

    J’ai tenté à l’époque de la fac, de faire lire mes textes à mes parents. J’étais très angoissée vis-à-vis de leur retour et je n’en ai pas vraiment eu un… Mon papa n’est pas très expressif et je me souviens pas avoir eu de commentaires particuliers de sa part ni de ma maman qui avait par contre entouré au crayon gris mes fautes d’orthographe… :sweat_smile:

    Plus tard, j’ai retenté l’expérience avec les textes d’albums jeunesse que j’ai pu écrire mais uniquement avec ma maman en lui expliquant que j’avais fait des envois aux maisons d’édition. Si mes souvenirs sont bons, j’ai du recueillir un “c’est bien” et rien d’autre. :slight_frown:

    Mes parents ne sont pas de très grands lecteurs et j’ai la sensation qu’ils étaient aussi mal à l’aise que moi quand j’abordais le sujet. Je parle au passé parce que je n’aborde plus du tout ce sujet avec eux désormais. Ils ne sont pas au courant que j’écris toujours (ils s’en doutent peut-être ceci dit) et ils ne savent pas que je viens tout juste de finir l’écriture d’un roman…

    Mon homme a parfois lu certains de mes textes d’album jeunesse. Même s’il me répète qu’il n’y connait rien, j’aime bien échangé avec lui, il a un regard extérieur très précieux. Pour mon roman, il n’en a pas lu une seule phrase. Il ne me le demande pas et moi non plus, je ne veux pas le forcer. Par contre, il est fier de moi et ça, ça vaut toutes les lectures ! :heart_eyes:

    Là où j’ai davantage de répondant et de retours construits et objectifs c’est par le biais de ma meilleure amie qui ne me dit pas ce que je veux entendre mais ce que je dois entendre :heart:. Elle n’a lu que le chapitre que j’ai proposé au Mazarine Book Day dernièrement mais ses commentaires m’ont beaucoup aidé et son soutien a été sans faille !

    Le cercle est donc très restreint du côté des proches et ça me convient comme ça. Faire lire mes textes à mes proches c’est aussi mettre à nu une partie de moi que je ne veux pas dévoiler.

    Et puis FPA est là :wink:


  • Plume d'Argent

    Je trouve que c’est une très bonne question.

    J’ai fait lire mon premier roman à ma famille proche et a quelques amis triés sur le volet. Comme je n’avais dit à personne que je m’étais mis à écrire, je craignais déjà leur réaction par rapport à ma démarche de pondre un roman. Ensuite, bien sûr, j’étais terrorisé par leurs avis qui allaient forcément être importants à mes yeux.

    Ce que je peux en dire avec un peu de recul, c’est que je ne regrette pas. Je n’ai pas forcément eu que des remarques très constructives (beaucoup moins qu’ici, c’est certain), mais ce n’était pas trop ce que je cherchais auprès d’eux. Je voulais juste qu’ils lisent mon livre comme ils l’auraient fait avec n’importe quel livre du commerce, juste pour avis sur l’histoire et sur la fluidité de l’ensemble.

    J’avoue aussi que ce n’est pas le public le plus objectif du monde, mais lorsqu’on débute ça fait du bien d’avoir quelques compliments pour nous encourager, même si ça vient de notre môman. Donc moi je vote POUR! :)


  • Plume d'Argent

    Je faisais lire mes textes à mes parents avant (je les harcelais pour qu’ils le fassent en fait :rofl: ), et à ma grand-mère aussi (même si elle c’était de son plein gré). Des premiers, j’avais des retours plutôt constructifs (ils sont très lecteurs tous les deux, et ma mère est prof de français, de la seconde… moins. Déjà, elle faisait la cheer-leadeuse pour sa petite fille, et ensuite il faut bien dire qu’elle ne comprenait pas tout (SFFF en même temps…) :grinning: Je ne leur fais plus lire cependant, soit parce que j’attends d’avoir terminé (Amalys… et maintenant les 250 pages les rebutent, woops), soit parce que c’est trop violent. Je me rappellerai toujours la tête de ma grand-mère quand elle a lu par-dessus mon épaule une fois, je crois qu’entre ça et les films que je regarde, elle pense que je suis folle. (Elle a peut-être pas tort d’ailleurs)
    Et mes deux amies qui écrivent (dont @Angel-Blade) lisent mes nouvelles en général, elles me servent de crash-test :grin: Elles pointent surtout les incohérences / les points pas clairs, mais finissent par dire qu’elles “adorent” (du coup je les crois moyennement lol)


  • Plume d'Argent

    J’avais treize ans quand je me suis lancée “pour de vrai” dans mon premier roman, et à l’époque, il ne me serait jamais venu à l’esprit de ne pas raconter toute ma vie à mes parents. Mon père s’est donc retrouvé à faire le super-BL, et à lire ma production à peu près chapitre par chapitre, à entourer les fautes, à me dire quels personnages il aimait, quels personnages il aimait moins, ce qui était trop complexe, ce qui lui paraissait trop complexe mais qui en fait était bien…

    Bref, tout ça pour dire qu’il est presque co-auteur de ce bouquin. Il est aussi la seule personne de ma famille à qui je fais lire mes écrits, et je me remets totalement à la pertinence de ses avis. Mais maintenant, j’attends un peu plus avant de lui montrer quelque chose, j’ai envie qu’il voir que j’ai progressé, qu’il soit fier de moi…


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