Exister sur internet



  • Bonjour à tous,
    Je n’arrive pas à savoir si le sujet a déjà été posté (si c’est le cas désolé, et doublement désolé, car je ne suis pas sûr de le poster au bon endroit), mais en attendant d’avoir le retour du concours Gallimard, je me dis, pour tromper l’ennui, qu’il serait pas mal de réfléchir à la communication sur Internet. Concrètement, comment vous y prenez-vous ? Avez-vous une page FB ? Twitter ? mais pour y dire quoi ? Indépendamment de PA, vous administrez peut-être un site pour parler de vos projets.
    Je me dis que ce serait sympa à faire, mais sans doute terriblement chronophage, pour un gain assez minime (un peu plus de visibilité, et encore…). Et puis, le temps passé à communiquer sur ce qu’on écrit, c’est du temps d’écriture en moins…
    Bref, je ne sais pas quoi penser de tout ça, et aimerais votre avis sur la question ;)



  • Bonjour @Phosphorus.

    Vaste sujet :-).
    Rien que le titre, ça me fait frémir.
    Quand je navigue au hasard sur la toile, ça me fait l’effet d’être à la gare St Lazare à une heure de pointe, c’est à dire un parfait inconnu dans la masse humaine. Et ce n’est pas en agitant mon petit drapeau FB que je m’enlèverais cette certitude : sur Internet, nous ne sommes avant tout que l’illusion de nous-mêmes, et donc à peu près rien.
    Ceci dit, rien ne nous empêche d’utiliser internet pour communiquer (comme nous le faisons tous ici d’ailleurs), ce peut être rassurant, et qui sait ?.. parfois il y a des ponts entre cette vie virtuelle et la vie réelle…
    Personnellement, j’ai un compte FB, mais je m’en sers très peu, trouvant que ce réseau (dit social) génère et véhicule beaucoup trop de valeurs stéréotypées dans un carcan et modèle d’expression qui nivelle par le bas. Je tiens aussi un blog, mais je suis trop flemmard pour le faire vivre correctement.


  • Plume d'Argent

    C’est un sujet très intéressant, merci @Phosphorus pour ce sujet dont j’ai hâte de découvrir les réponses.

    Je vais parler de ma petite expérience qui sort un peu du contexte littéraire. Ma première passion est le dessin et il y a maintenant trois ans, j’ai ouvert une page Facebook pour partager ce que je réalisais. C’est une très bonne expérience qui, à ma grande surprise, m’a motivé à encore plus dessiner. Je ne cherchais pas spécialement de reconnaissance, juste le plaisir de partager. En trois ans, on est 285 sur ma page :champagne: Ca peut paraître peu au vu d’autre personne (et on a toujours moins que d’autre) mais ce ne sont que des chiffres. Ce que m’a apporté cette page c’est vraiment le plaisir de partager.

    C’est là où Facebook est assez ingrat puisque, même si on suit la page d’une personne et bien… On ne verra que très peu ses publications.

    Sur la question du “quel contenu”, encore une fois c’est très personnel, j’aime bien voir le processus de conception des artistes (au sens large du terme). Evidemment, l’objet finit aussi m’intéresse mais les essais, les doutes, les esquisses… Tout cela est d’une grande richesse qui ne se voit que très rarement dans une oeuvre achevée. Un peu à la manière des JDB sur plume d’argent :blush:



  • C’est un sujet intéressant, oui !

    @Daviken, je partage aussi ton impression de gare, et moi dans les lieux publics je n’aime pas me faire remarquer en plus.

    @Flowrale c’est une belle histoire pour ta page ! Moi aussi ça me plaît de suivre le processus créatif des artistes, surtout les écrivains.

    Moi je ne fais strictement rien. Je déteste me faire de la publicité, j’ai toujours peur que ça me fasse passer pour quelqu’un de prétentieux, j’ai peur de déranger les gens, j’ai peur que ça n’intéresse personne, bref, je suis toujours dans une espèce de paranoïa qui me fige.
    Et puis il y a aussi que je n’ai pas spécialement envie de me faire lire pour le moment (peur que les gens n’aiment pas, me jugent, etc.). Je commence à peine à dire aux gens “ah et j’écris aussi” quand ils me demandent ce que je fais de mon temps libre ! Et à moins qu’on me demande avec insistance de lire ce que j’écris, je n’envoie rien à personne.
    Je publie mes textes ici seulement dans l’espoir que les commentaires reçus m’aident à les améliorer, et pas pour les faire lire vraiment.
    Je vais attendre d’avoir écrit quelque chose de bien qu’un éditeur voudrait publier avant de me soucier de pub ou d’être lue, je pense (le rêve de ma vie).

    Sinon, j’ai facebook et instagram, mais je n’y parle absolument pas d’écriture, sauf pour la fois où j’ai gagné un truc, et j’ai un blog de récits de voyage, mais encore là ça n’a pas grand-chose à voir avec le sujet.

    Parfois j’aimerais bien utiliser davantage mes pages pour que ma personne-internet corresponde plus à la personne que je suis, mais c’est mon mélange de peur de déranger et de paresse qui font que c’est seulement une minuscule partie de moi que je mets en ligne. C’est presque absurde parce que j’adore lire des blogs d’écrivains ou regarder des vlogs sur youtube. Peut-être que le fait que je ne sois “personne” me fait croire que je n’ai pas la légitimité de m’afficher partout.
    Il faudrait peut-être que je me mette à vivre avec mon temps. Mais je me dis, si tout le monde faisait ça ; si tout le monde mettait tout en ligne, on ne saurait plus où donner de la tête et la vie pourrait devenir un épisode de Black Mirror. Ça me donne le vertige.


  • Plume d'Argent

    Comme toi, @Phosphorus, j’imagine que tenir un blog doit être terriblement chronophage.
    Je comprends qu’on le fasse pour une activité particulière (comme l’écriture) et le bénéfice découle certainement plus des échanges avec le cercle de lecteurs qui se rassemblent sur le blog que d’une visibilité accrue.
    Quant aux réseaux sociaux où on raconte ses achats, ses vacances, sa vie de famille, etc., je n’en vois pas l’intérêt. Je ne vois pas en quoi ma petite personne devrait passionner les internautes.
    Pour ma part, en dehors de PA (et peut-être un ou deux autres forums) j’essaie d’être le moins présente possible sur la toile.
    Quand j’entre mes noms et prénom dans un moteur de recherche, je ne tombe que sur ce qui figure dans les pages blanches de l’annuaire téléphonique et pour le moment ça me convient.



  • Merci pour ces témoignages.
    @Daviken : je partage tout à fait l’image de la gare, d’autant que comme toi, @Laure, en général dans les gares, je me fais tout petit aussi…

    J’ai pu voir, en fouinant un peu, des pages FB d’auteurs, mais plus j’en vois, plus je m’aperçois de la contradiction entre réseaux sociaux (qui imposent d’intervenir régulièrement) et travail d’écriture (qui s’inscrit plutôt sur le long terme, on ne pond pas un bouquin par semaine… même si j’aimerais bien :-)).

    Après, sur le blog, je te rejoins tout à fait, @Fannie ! ça doit être intéressant d’échanger sur ce qu’on fait, même si finalement, c’est un des avantages d’un forum comme PA.

    Là où je suis de plus en plus dubitatif, c’est que ceux qui alimentent une page FB ou un blog sont souvent des auto-édités ou des auteurs publiés chez des petites ME : ils essaient de se faire de la promo. Mais je ne crois pas que ça change vraiment la donne, par rapport à des grosses ME qui inondent les médias et les librairies des auteurs qu’elles publient…

    Finalement, ma réflexion revient surtout à se demander l’utilité d’exister sur Internet pour faire vivre son oeuvre. Car, pour caricaturer, si on est chez une grosse ME, la promo va se faire presque indépendamment de nous, sinon, nos efforts seront inutiles…


  • Plume d'Argent

    Je crois être un peu plus jeune que la moyenne des gens présents ici (j’ai 17 ans) et je pense donc avoir des habitudes internet un peu différentes des vôtres. En ce qui me concerne, ainsi que nombre de personnes de mon âge que je connais, personne n’a de compte Twitter, nous avons une utilisation assez limitée de Facebook (sensibilisation extrême dans notre enfance oblige), nous sommes beaucoup plus engagés sur Instagram et Snapchat. Je n’ai pas de blog, mais je connais des gens qui en ont.
    Dans l’ensemble, tout le monde est très prudent sur internet et veille à n’y afficher qu’une image la plus lissée, non polémique et donc la moins compromettante possible (parce que rien ne meurt sur internet…).



  • J’aime beaucoup cette question @Phosphorus que je trouve assez primordiale lorsqu’on observe la situation des médias sociaux actuels!
    Je rejoins aussi le sentiment de @Daviken ici. On a l’impression d’être une minuscule dans un océan qui crie “regardez moi! regardez moi!!” et puis au final on est engloutit! Un océan qui aussi comme le dit @Mouette ne montre qu’une petite partie de sa vie plus lissée.
    C’est un peu “déprimant” mais en même temps, je trouve que plus que jamais, on a une possibilité d’exposition qui n’existait pas il y a des décénnies. Je préfère voir les choses de cette manière, même si ce n’est pas un chemin facile.

    Je ne suis pas pour exposer sa vie privée à gogo mais si on peut l’utiliser professionnellement, je ne m’en priverai pas (pas au dépriment du vrai travail bien sûr).

    Après le souci, c’est ce qu’il semblait qu’une grosse partie des utilisateurs sociaux (ça dépend desquels…) cherchent plus du sensationnel ou des choses “vite fait à lire, regarder, écouter” qu’autre chose. Mais encore une fois, ce n’est pas toujours le cas. (Je pense notamment aux chaînes youtubes qui enseignent des choses hyper intéressantes et qui sont beaucoup vus comme “kurzgesagt”. Si vous ne connaissez pas, allez-y c’est une pépite! Qui explique tous les mystères de l’univers de façon très clair.

    Comme @Flowrale, je vais partager ma petite expérience avec facebook. Littéraire mais pas totalement.
    Suite à une inspiration du gigantesque “Humans of New York” sur facebook ( il en existe pour beaucoup de villes et pays), j’ai décidé de faire la même chose là où j’habite actuellement à Taiwan. “Humans of Taiwan”. Le principe était d’interviewer des inconnus dans la rue qui partage un bout de leur vie (leur plus grand désir, grande peur, leur faiblesse, leur force…). Je trouvais ça tellement enrichissant et challengeur de se forcer à parler avec des inconnus. Il y a eu beaucoup de rencontres formidables, beaucoup de rencontres “moins formidables” xD
    A chaque fois, ça a été postée sur facebook. Au début, il n’y avait vraiment que mes amis qui suivaient puis il y a eu quelques postes qui ont fait le “buzz” puis finalement ça a attiré l’oeil d’un journaliste d’un magazine équivalent du “Time” anglais. J’ai été interviewée et ça a été repris par les news télévisées, en ligne etc…ça a boosté ma page (en une journée j’ai eu 2000 likes en plus, je sais que ça ne veut rien dire mais les gens mine de rien sont attirés par les chiffres…malheureusement!) et ça a aussi attiré l’oeil de la plus grosse maison d’édition à Taiwan qui est venue frappée à ma porte pour signer un contrat…

    Je sais qu’il y a eu de la chance dans cette expérience mais je dois tout de même dire que sans les médias sociaux, étant une pure inconnue, je n’aurais jamais eu cette exposition il y a des décénnies.

    Après, je comprends que maintenant c’est de plus en plus difficile car il y a de plus en plus de monde qui tente (et comme le ticket d’entrée dans le monde virtuel est gratuit, on y retrouve de tout et tout le monde). Et puis cela dépend des pays. Par exemple, en France je trouve qu’on est assez sceptique (à juste raison franchement…) par rapport à ces médias. Mais il faut pas que notre scepticisme nous empêche de tenter de nouvelles expériences. Après, cette gestion des médias sociaux prend affreusement de temps (Brandon Sanderson, un de mes auteurs préférés, me disait qu’il passait une bonne partie de ces journées à faire de l’administratif"). Le rôle d’écrivain n’est plus “juste écrire”. Comme lorsqu’on est instit dans mon école (une école internationale), on n’est plus juste instit. On est photographe, organisateur d’événements, de spectacle etc…le travail se fait plus lourd et plus complexe, je l’accorde…

    Bon je parle beaucoup XD
    Je pense que se lancer dans l’aventure des médias sociaux, oui c’est possible mais il faut pas en oublier l’essentiel: écrire. Et il ne faut pas se lancer à corps perdu sans un petit schéma pré-établi à mon humble avis.
    J’ai raconté l’histoire de Humans of Taiwan mais j’ai tenté d’autres pages qui ont bien moins marché. Je n’avais cependant pas la même dédication. Lorsque j’ai fais ce projet Humans of Taiwan, je le buvais, le mangeais, le respirais. C’était peut-être trop…je ne sais pas. Mais ça transparaissait de partout et du coup j’en parlais toujours avec enthousiasme et confiance, même si je n’avais pas beaucoup de “like” au début. Ça a pris environ un an et demi pour démarrer.



  • Merci @Mouette et @Lisharaz pour ces deux témoignages très intéressants ! Je me suis couché hier soir, assez tard, avant de vous lire, en réfléchissant à ce post et en me disant : “non, vraiment, je vais laisser tomber les réseaux sociaux, et le jour où je serai publié, on verra bien si la sauce prend toute seule”.
    Mais à vous lire, je me dis que ce n’est peut-être pas la bonne stratégie ! Je suis complètement d’accord qu’on ne doit pas se servir des réseaux sociaux pour raconter sa vie (c’est vraiment pas mon genre en plus). Mais peut-être pour transmettre des infos concernant ses publications, son travail d’écriture, une séance de dédicace, éventuellement des bouts de texte…
    Bon, je dis ça, et je me projette pas mal : suis même pas encore publié xd ! Mais c’est intéressant de savoir qu’il faut quand même un peu “renoncer” à l’écriture, car comme dans beaucoup de métiers, comme tu le dis, il faut avoir plusieurs casquettes…



  • C’est très intéressant, ce sujet ! Vos réponses donnent des points de vue assez différents ^^
    @Phosphorus, les réseaux sociaux peuvent être d’une grande aide pour se faire connaître niveau écriture. Rien que donner quelques citations, des informations sur tes déplacements professionnels s’il y en a, c’est déjà ça ! Sans raconter sa vie ni étendre ton compte pro sur des sujets perso, bien sûr. Après, ça risque de prendre énormément de temps…



  • Oui, @EcrYvaineDuCafe , il faut bien séparer données perso et pro, on est d’accord. Ce sera d’autant plus facile pour moi que je n’utilise pas les réseaux sociaux pour mon usage perso.
    Je me suis fais aujourd’hui une page FB, me suis inscrit sur Instagram, et j’ai réfléchi à l’architecture d’un blog… C’est clair que je sens que ça va prendre du temps…! Heureusement que l’été approche :)



  • Ce sujet est un peu vieux, mais j’en ai créé un sur Cocyclics qui lui ressemble un peu, et je propose de partager la synthèse ici, en espérant que cela vous sera utile.

    • Préambule : communiquer, pour dire quoi ?
    Avant de se jeter à l’eau, une grenouille qui travaille dans la com conseille de réfléchir à la raison d’être de cette communication. Pour promouvoir un texte ? Pour échanger avec les lecteurs ? C’est important de savoir ce que nous avons envie de raconter (nos passions, nos valeurs, nos anecdotes personnelles, nos inspirations, les coulisses de notre travail…)
    Une autre grenouille explique très bien l’intérêt de communiquer au sens premier du terme, c’est à dire créer du lien avec les lecteurs et leur permettre de mieux nous connaitre. « L’échange avec l’humain donne ensuite envie de découvrir l’artiste. »

    • Les réseaux sociaux : Facebook / Instagram / Twitter

    Pour la plupart des grenouilles, il semble que ce soit le trio gagnant, avec une préférence pour Instagram, un réseau social à la fois visuel et spontanné (pas besoin de se prendre la tête pour publier une photo). L’important c’est d’être à l’aise et de publier régulièrement. Il ne faut pas :
    — publier uniquement du contenu de promotion pure, qui n’intéresse pas particulièrement les lecteurs (nous sommes tous submergés par la pub).
    — se forcer, car l’artificiel se sent très vite
    — se plaindre et régler ses comptes, ce qui rebute les lecteurs.

    Les algorythmes des réseaux sociaux sont complexes et difficiles à maîtriser mais, globalement, il faut créer des interactions via les like et les commentaires pour être visible. Il semble que les vidéos marchent bien.

    Pinterest permet de compiler des images en tableaux qui stimulent l’inspiration, mais ne permet pas de communiquer.
    LinkedIn ne fonctionne pas, car ce réseau sert essentiellement aux métiers traditionnels, il n’est pas adapté aux auteurs.

    • Les forums

    Être actif sur un forum et s’y faire connaitre apporte énormément, aucune grenouille ne vous dira le contraire, mais cela prend beaucoup de temps. Il vaut donc mieux éviter de se disperser.

    • Créer son site internet / son blog / sa Newsletter

    – Le site internet : Le site internet est une vitrine, qui permet de rassembler toutes les informations sur vous au même endroit : biographie, bibliographie, lien vers des chroniques, la participation aux salons etc. Il peut être un site à la croisée des chemins, qui rassemble tous les liens utiles.

    – Le blog :Écrire des articles régulièrement permet de communiquer avec les lecteurs sur des sujets qui nous intéressent. La régularité est importante, pour montrer que le blog est mis à jour.

    – La Newsletter : C’est un outil plus intime, plus restreint, qui permet d’instaurer une relation plus personnelle avec les lecteurs abonnés. Son grand avantage, c’est de s’affranchir des algorithmes des réseaux sociaux : vous avez les adresses mails des lecteurs qui reçoivent directement la Newsletter dans leur boite mail. Il est important de respecter une certaine régularité.

    Voilà, j’espère que cela vous sera utile, n’hésitez pas à revenir vers moi pour plus de précisions.



  • Vaste sujet que voilà !
    Toutes vos réponses sont super intéressantes ! Et globalement, je vous rejoins dans la plupart des points.

    Pour avoir tenu (il y a longteeeemps) un blog littéraire en même temps que les chroniques pour ma librairie, je peux vous confirmer qu’un blog/site de qualité, c’est chronophage. Encore aujourd’hui, pour 3 chroniques par semaines, j’en ai au moins pour 45 minutes de rédaction/mise en page/recherche d’images (dans le meilleur des cas !), et pour la page FB où y’a plus de 600 abonnés (page pro de la boutique) cela touche environ 240 personnes (stat FB) pour un rayonnement effectif d’une quarantaine d’habitués. Et je fais 3 chroniques par semaines et par mois (donc 45x4 au minimum).
    A l’heure actuelle, comme on le disait, le net est bondé. C’est très difficile de s’y ménager une place, surtout quand on a pas le temps de ne faire que ça ou d’ordinateur ultra rapide, surtout en ce qui concerne les arts, et plus encore en ce qui concerne l’écriture : ne serais-ce que sur PA, qui est pourtant une communauté bienveillante et attentive, beaucoup dépriment parce qu’ils n’ont pas de lectures et/ou de commentaires sur leurs textes… alors des abonnés sur des réseaux sociaux du tout/tout de suite/maintenant… :/

    Personnellement, je trouverai plus pertinent de pousser en avant l’image de la communauté PA (en animant la page FB, en partageant des morceaux choisi d’histoire de tous les auteurs, ou en relayant les vidéos du youtube) que de faire une page auteur personnelle. Surtout quand on est pas connu et/ou qu’on est timide. La force de la masse face à la force de la masse =)

    Après chacun fait effectivement comme il le souhaite, mais honnêtement, n’en attendez peut-être pas trop (sauf exceptions).

    (mes excuses si ça paraît sec x.x grosse journée j’écris au km)



  • Bonjour @Phosphorus !

    Pour ma part, une de mes professeures d’université m’avait conseillé d’utiliser un compte Wattpad. Beaucoup d’éditeurs de romans ados vont démarcher les personnes “célèbres” sur ce site.
    Il y a de tout, beaucoup de fans fics et de romances.
    J’ai tenté un peu mais il faut y consacrer assez de temps pour de la visibilité, d’autant plus quand on n’écrit pas de fictions amoureuses dans la veine vampirique…
    A bon entendeur ;)


  • Plume d'Argent

    @vava-omete a dit dans Exister sur internet :

    Personnellement, je trouverai plus pertinent de pousser en avant l’image de la communauté PA (en animant la page FB, en partageant des morceaux choisi d’histoire de tous les auteurs, ou en relayant les vidéos du youtube) que de faire une page auteur personnelle. Surtout quand on est pas connu et/ou qu’on est timide. La force de la masse face à la force de la masse

    Entièrement d’accord ! Si les plumes qui ont déjà un petit pied dans l’édition mettent aussi en avant leur “origine” PAenne, alors, petit à petit, PA finira bien pas régner sur le monde :laughing:


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