Palindrome



  • Le palindrome est une figure de style désignant un texte ou un mot dont l’ordre des lettres reste le même qu’on le lise de gauche à droite ou de droite à gauche, comme dans la phrase « Ésope reste ici et se repose » ou encore « La mariée ira mal » à un accent près.

    Et vous ? Sans égaler celui de Georges Perec ( à moins que, si vous êtes vraiment balaise ;-)), essayez donc de torturer vos méninges pour en trouver quelques uns.

    Le grand palindrome de Georges Perec.

    Trace l’inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L’arc lu pèse trop, lis à vice-versa.
    Perte. Cerise d’une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d’un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
    Ivre il bat, la turbine bat, l’isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod – eh, port su ! – obsédante sonate teintée d’ivresse.
    Ce rêve se mit – peste ! – à blaguer. Beh ! L’art sec n’a si peu qu’algèbre s’élabore de l’or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l’os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l’instar de cinq occis–, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !
    L’écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
    Fièvres.
    Adam, rauque; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l’avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l’épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
    Litige. Regagner (et ne m’…).
    Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.
    Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla :
    Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
    Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l’air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l’autre glace (Melba ?) l’un ? N’alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté…) ni tobacco.
    Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l’avenir velu, ocre, cromant-né ?
    Rage, l’ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t’obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
    Et nier téocalli ?
    Cave canem (car ce nu trop minois – rembuscade d’éruptives à babil – admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu’Ariane évitât net.
    Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
    L’eugéniste en rut consuma d’art son épi d’éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d’idem gin, élèvera, élu, bifocal, l’ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
    Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d’axiomes, sac semé d’École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n’abolira le hasard ?
    Nu, ottoman à écho, l’art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n’a lu trop s’il séria de ce basilic Iseut.
    Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés :
    Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l’os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
    Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire…
    Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l’Oubli, fétiche en argile.
    Foudre.
    Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,
    Sirène, rumb à bannir à ma (Red n’osa) niére de mimosa :
    Paysage d’Ourcq ocre sous ive d’écale;
    Volcan. Roc : tarot célé du Père.
    Livres.
    Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L’ (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei…
    Fi ! Marmelade déviré d’Aladine. D’or, Noël : crèche (l’an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l’âne vairon.
    Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T’es si crâneur !

    Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l’ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées…
    S’il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M… !) ramifié ?
    Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l’élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
    Il perdra. Va bene.
    Lis, servile repu d’électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
    Coq cru, ô, Degas, y’a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
    Le trace en roc, ilote cornéen.
    O, grog, ale d’elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !
    ô ! l’anamnèse, lai d’arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s’en ira…), stérile, dodu.
    Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
    Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d’aimé rejailli.
    Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
    N’obéir.
    Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l’un te sert-il ? à ce défi rattrapa l’autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
    Oh, arobe d’ellébore, Zarathoustra! L’ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l’haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
    Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l’As.
    Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l’Énigme (d’idiot tu) rhétoricienne.
    Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d’ode protège.
    Ipéca… : lapsus.
    Eject à bleu qu’aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net.
    Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d’Ali-Baba !) sévit, pure de – d’ac ? – submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…
    Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l’égarent. N’amorcer coulevrine.
    Valser. Refuter.
    Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L’opiniâtre. L’annulable.
    Mec, Alger tua l’élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu’Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum !
    Escale d’os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
    Il évita, nerf à la bataille trompé.
    Hé, dorée, l’Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu’Armada serve : if étété, éborgnas-tu l’astre sédatif ?
    Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l’âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)

    Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l’avare mélo, s’il t’a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l’acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n’oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l’Ame, l’Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S’il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l’écart.



  • Wow ! Je ne connaissais pas cette figure de style mais elle m’a emmené dans une nouvelle dimension :O Je ne pense pas être même capable d’en inventer une toute simple mais savoir que ça existe je trouve incroyable :D Merci pour cette agréable découverte !


  • Administratrice

    Je serais absolument nulle à ce jeu mais je suis obligée de citer la joute oratoire de la Horde du Contrevent :heart:

    Sélème : Engage le jeu que je le gagne !
    Caracole : L’âme sûre ruse mal !
    Sélème : L’âme sœur, elle, rue, ose mal… Erg immigré ! Erg en nègre ! Vos Sov ! Le traceur à la rue : cartel !
    Caracole : En nos repères, n’insère personne !
    Sélème : Le sert-on ici, notre sel ?
    Caracole : Tâte l’état ! C’est sec.
    Sélème : Léger regel ?
    Caracole : Saper ses repas…
    Sélème : Semi-auteur, ô male ! La morue tu aimes.
    Caracole : Euh… Hue !
    Sélème : Eh, ça va la vache ?
    Caracole : Rat ! Avatar !
    Sélème : C’est sec… Ta bête te bat !
    Caracole : Et si l’arôme des bottes révèle madame, le verset t’obsède, moraliste !
    Sélème : L’arôme moral ? Ému, ce destin rêve, il part natter ce secret tantra plié, vernissé d’écume.
    Caracole : Et tu te démêles, Sélème de lutte ?
    Sélème : Ici ? Non. Tu l’as, ressac, avalé ? Crac ! Car cela va casser… Salut !
    Caracole : Sniff ! À l’affin S !
    Sélème : Élu, aimé, jeté, ô poète ! Je miaule !
    Caracole : Ah Élu, ça ! Je trace l’écart, éjacule, ha !
    Sélème : Rupture de lien : un arc élève le reste et se relève à l’écran, une île de rut pur.
    Caracole : Mon nom…
    Sélème : Hola Caracole, va à vélo caracal, oh !
    Caracole : Mon nom… Mon nom…
    Sélème : Ressasser, “Carac”, ressasser ! Oh, cela te perd répéta l’écho !



  • Bonjour @Dan

    Je ne connaissais pas cette joute oratoire.
    Elle est déjà moins imbuvable que celle de Perec, et presque compréhensible.
    Comme quoi l’exercice n’est pas tout à fait impossible. :-)

    Il faudrait déjà inventer le dictionnaire des mots palindromiques. ;-)



  • Dans les palindromes connus, il y a aussi le court “Élu par cette crapule”, là encore, à un accent près.



  • C’est chaud ^^’ Je me creuse les méninges depuis un moment (défi du dimanche matin)… Mais je n’ai pondu que deux phrases.
    Léon lit-il Noël ?
    Toi, dit idiot.

    Il y a ausi le mot kayak, sinon ^^’ .



  • @Lily pas mal du tout !
    Honnêtement, c’est pas facile ! (moi je préfère les anagrammes)



  • Le seul qui m’était venu en y pensant un peu était Soleil lie l’os mais je voulais ajouter des choses pour améliorer le sens… Puis je me suis cassé la tête xD



  • Les palindromes, ça me refait penser aux ketek dans La Voie des Rois de Sanderson… Dès que je rentre chez moi, j’en envoie un exemple tiré du bouquin en question.


  • Journaliste PAen

    @Dan J’avais tout de suite pensé à La Horde aussi ! Cette joute oratoire est géniale (en plus j’avais relu le bouquin pendant la Veillée des Arches en décembre <3 )
    Y en a un avec mon prénom, que j’avais repéré étant petite : Si, Anaïs xD Voila, il est tout bête mais je crois que je contredisais souvent mes parents :innocent:



  • La Horde du Contrevent :heart: :heart::heart: Ma vie :heart:



  • Oh, je sens que je vais l’aimer ce sujet <3 Merci @Daviken ! ;)

    Alors, palindrome … Voyons … Rever ici : ressasser ses sagas.

    C’est le meilleur que j’arrive à trouver xD



  • @milyana a dit dans Palindrome :

    Oh, je sens que je vais l’aimer ce sujet <3 Merci @Daviken ! ;)

    Alors, palindrome … Voyons … Rever ici : ressasser ses sagas.

    C’est le meilleur que j’arrive à trouver xD

    Bonjour @Milyana
    Jolie succession de mots palindromiques en effet.
    Mais hélas, l’ensemble ne constitue pas un palindrome.
    L’exercice est bien plus difficile que cela.
    En effet, en lisant ta phrase à l’envers, cela donne :
    sagas ses ressasser ici rever
    Ce qui ne correspond pas du tout à la phrase à l’endroit.
    Va falloir se creuser un peu plus les méninges :-).


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