Les chapitres : longueur, découpage, titre et Cie


  • Journaliste PAen

    Il me semble qu’un sujet semblable existait sur l’ancien forum mais ce ne serait pas plus mal de reprendre à neuf :tulip:
    Voici quelques questions sur lesquelles vous exprimer ; bien entendu, aucune n’est obligatoire :kissing_heart:

    • Quelle est la longueur de vos chapitres ? Est-ce que cela correspond à la longueur que vous aimez lire ?

    • A quel moment de l’écriture séparez-vous les chapitres ? Au moment du plan ? Lorsque vous avez déjà écrit une bonne partie ?

    • Quand décidez-vous d’arrêter un chapitre ?

    • Nommer les chapitres : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?

    Pour ma part, je suis une adepte des chapitres de bonne taille (entre 5k et 8k) mais pour la lecture sur FPA, ironiquement, je préfère que ça soit court. Alors pour un autre projet, j’ai envie de tenter des chapitres de 2k environ mais je me demande si ce n’est pas trop court.


  • Plume d'Argent

    Personnellement je suis déjà heureuse quand mes chapitres font 1000 mots, parfois un peu plus (parce que 1000 c’est très court)
    Du coup je les arrête dès que possible quand j’ai atteint les 1000…
    C’est vrai que sur écran c’est mieux les chapitres pas trop longs… Plus lisible, je pense !



  • Mes chapitres ne sont pas tous réguliers, j’essaie de faire cout pour un roman en direction des jeunes, et lorsqu’ils sont trop longs et bien, je les coupe !
    Ça ne correspond donc pas forcément à ce que j’aime lire ; d’ailleurs je ne me pose pas la question de la longueur si le livre me passionne et je ne réfléchis pas trop en chapitres quand j’écris (je réfléchis plus en “temps qui passe” ou en “actions”)
    J’ai donc séparé mes chapitres au fil de l’écriture, puis j’y suis revenue lorsque j’estimais qu’il étaient beaucoup trop longs.
    Pour les nommer je préfère un mot ou deux (pour ce même public), une phrase courte pourrait me plaire, pour un public adulte, je verrai peut-être les choses différemment.



  • La longueur de mes chapitres varient (1k à 5k peut-être?), je ne vois pas nécessairement l’importance de les faire réguliers (je ne juge pas si c’est le cas pour une autre plume! c’est seulement pas pratique pour moi et ça limite ma créativité), ni de les faire longs ou courts. Un chapitre pourrait contenir deux phrases et pour moi ce serait un chapitre :smile: Tant que ça fait avancer l’histoire, on s’entend là-dessus.
    Je les sépare au plan, et si quelques scènes s’ajoutent ou se perdent à l’écriture (on dit que l’appétit vient en mangeant!), je les coupe simplement lorsque je juge que la dernière scène n’a plus besoin d’être allongée.
    Pour les titres, je choisis les numérotation en chiffres romains… C’est élégant et je n’ai pas à me casser la tête pour trouver un titre au chapitre, d’autant plus qu’ils sont pas très longs à la base :laughing:


  • Plume d'Argent

    Oh encore un sujet qui va déchaîner les passions ! Comment ça je m’emballe ? :smile:

    Quelle est la longueur de vos chapitres ? Est-ce que cela correspond à la longueur que vous aimez lire ?

    Mes chapitres étaient relativement courts quand j’ai commencé mon projet actuel mais après réécriture (des 35000 premiers mots), j’ai décidé de les réunir pour qu’ils tendent davantage vers les 2000-3000 mots que vers les 1000 mots de la première version.
    Je ne m’étais jamais posé la question de savoir si ça correspondait à ce que j’aimais lire… Et je dois dire que je ne m’en rends pas bien compte. :thinking:

    A quel moment de l’écriture séparez-vous les chapitres ? Au moment du plan ? Lorsque vous avez déjà écrit une bonne partie ?

    Je dirais au moment du premier jet avec éventuellement un redécoupage au moment de la réécriture.

    Quand décidez-vous d’arrêter un chapitre ?

    Quand l’histoire l’impose ou quand il faut respecter le rythme de l’histoire. J’aime aussi couper au moment où on s’y attend le moins pour susciter la curiosité du lecteur et l’inviter à embrayer sur la suite sans attendre.

    Nommer les chapitres : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?

    Tout dépend du projet… Certains textes se prêtent à des chapitres nommés, d’autres à des chapitres numérotés. J’aime bien le fait aussi qu’ils ne soient pas numérotés et c’est ce que j’ai adopté pour mon projet en cours.



  • Quelle est la longueur de vos chapitres ? Est-ce que cela correspond à la longueur que vous aimez lire ?
    Je compte en signes espaces comprises : 18566 signes en moyenne.
    Je n’ai pas de préférence a priori.

    A quel moment de l’écriture séparez-vous les chapitres ? Au moment du plan ? Lorsque vous avez déjà écrit une bonne partie ?
    Un peu de tout à la fois. D’abord la théorie au moment du plan. Puis dans la pratique ça ne se passe jamais comme ça : je découpe plus souvent que je ne mixte, je triture en fonction du message que je veux apporter au lecteur à la fin de chaque chapitre qui n’est jamais choisie au hasard.

    Quand décidez-vous d’arrêter un chapitre ?
    Quand il est fini. 😊

    Nommer les chapitres : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?
    Je les nomme en fonction de l’intrigue développée dans chaque chapitre.

    J’ai réalisé cette courbe instructive.

    text alternatif
    Je constate que plus je m’approche du climax plus les chapitres sont longs. C’est l’histoire qui en a voulu ainsi.



  • Bon jour en passant ou plutôt bonsoir vu l’heure

    Je ne me considère pas comme une écrivaine donc je ne devrais pas répondre a cette question. Le fait que j’écris des histoires depuis le CE2 et que je me consacre au moins trois heures d’écriture par jour quotidien me fait penser que j’en ai tout le même le droit.
    Avant blague du jour puisqu’on parle chapitres

    Pourquoi les livres sont drôles ?

    **Quel est la longueur des mes chapitres **

    Pour mon premier récit. Un chapitre était égal a un jour. Vu que je l’ai augmenté, cela ne ressemble plus à ça mais bref c’était un début.
    Après mes histoires manuscrites était tellement courte que je ne faisait plus de chapitre. Trois petite croix suffisait a séparer l’action quand ça changeait de personnage, de jours, de lieux. Que sait je ?
    Sur traitement de texte, un chapitre est environ égal de trois a cinq pages. Désolé ne pas parler en caractères.
    **Est ce que cela corresponds a la longueur que vous aimez lire **

    Bonne question. Ma première réponse serait absolument pas. Mais je déteste les réponses radicales. Il faut toujours nuancé sons propos. Donc c’est peut-être probable.

    **Quand décidez vous d’arrêter un chapitres **

    On va commencer par un exemple. Sur le dernier chapitre, je l’ai finis parce qu’il commençait a être long 210 609 caractères et que je change de personnage, de point de vue. Je raconte la vie d’un autre. ( je suis étonné, pour moi je n’écrivais pas autant. Je n’ai plus d’imagination et pourtant je suis capable d’écrire 4011 mots, je m’étonne moi même)
    Voilà pour l’exemple. Mais j’ai écris plus de 100 pages sans aucun chapitre (67 969 mots, 350745 caractères sans un seul chapitre. Je vous rassure. Il y en a maintenant vingt -cinq.

    **Nommer les chapitres ** : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?
    –> Numérotation. Un classique Chapitre un.
    Je ne suis pas très originale. A part pour ma fan fiction ou c’est des Livres qui porte chacun un titres (Naissance, Renaissance, Réunion) et pour mon livre fourre- tout hommage a la S-F et a l’Héroïque Fantasy ou là se sont des Parchemins ( Prologue, Découverte, Voyage(s) et Pouvoirs ) puis des chapitres numéroté de un a ???. Oui par des point d’interrogations puisque l’histoire s’enrichi au cours de mes rencontres littéraires

    J’aime le chiffre trois donc chez moi tout va par trois. La plupart du temps.

    Voilà. Voilà. Je ne ferais pas de graphique et pourtant j’adore ça. J’ai toujours une calculatrice a portez de main. Un dico aussi.

    Aurore Ulysse Le Pape

    PS : Pace que il y a des chat pitres. Oui c’est ridicule.



  • Je me retrouve dans certaines façons de faire déjà écrites ici :blush: . Je laisse une petite pierre dans ce topic. Je précise tout de même que je suis autodidacte et je suis persuadée qu’il y a autant de manière de faire que de vers sous la terre.

    Quelle est la longueur de vos chapitres ? Est-ce que cela correspond à la longueur que vous aimez lire ?

    Ça tourne généralement autour des 2000 à 3500 mots. Je n’ose pas faire plus pour la publication sur FPA, j’ai l’impression que ce serait décourageant. (C’est personnel, mais ça me fatigue vite de lire sur écran. Je préfère le bon vieux papier à serrer dans ses mains.)

    Sur écran, je préfère donc ça. Sur papier, ça m’est complètement égal. Tant que les coupures sont faites au bon moment.

    A quel moment de l’écriture séparez-vous les chapitres ? Au moment du plan ? Lorsque vous avez déjà écrit une bonne partie ?

    D’abord en suivant un vague plan de schéma narratif. Mais, pour moi (sous-entendu : pas nécessaire à tout le monde, on est tous différents, on n’a pas tous besoin des mêmes outils/règles pour écrire), je pense qu’un plan beaucoup plus détaillé serait nécessaire.

    Actuellement, je fais énormément de relecture en cours d’écriture. (Sûrement pour ça que j’avance aussi vite qu’un escargot…) Et je me rends compte que j’ajoute beaucoup d’éléments à chaque relecture (que je nomme “digressions involontaires”). J’essaie d’arrêter, j’ai écrit deux incohérences en faisant ça.

    Je vois donc les chapitres comme une structure à réfléchir puis à suivre (avec éviiidemment une certaine marge modulable) pour ne pas s’enfoncer dans la mêlasse d’une relecture compliquée pleine d’incohérences à réparer.

    Quand décidez-vous d’arrêter un chapitre ?

    Sur un sentiment fort, un suspense ou un questionnement.

    Nommer les chapitres : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?

    Pour la première partie de mon roman (un prologue à rallonge), j’utilise un titre et je coupe les changements de points de vue ou les avancées dans l’action par une étoile.

    Pour la deuxième partie, j’utilise des chiffres romains accompagnés d’un mot. Et je fais en sorte que ce mot fournisse un indice sur l’intrigue ou l’ambiance générale du chapitre.



  • Intéressant, comme topic :)

    Pour les nouvelles (enfin, les histoires courtes à chapitres courts), je me laisse porter. Le premier chapitre peut faire 100 mots et le dernier, 1 500 ! Pour les romans, j’essaie de faire des chapitres de 1 000 mots minimum et de 3 000 mots maximum (sachant que je n’ai pas encore atteint cette limite). Je trouve que ça permet de passer assez de temps avec l’histoire pour s’y plonger, mais pas au point de s’ennuyer. C’est pour ça que j’aime lire cette taille de chapitres.

    Question piège ! Je ne fais pas de plan pour écrire, du coup… Ça va, ça vient. J’arrête mes chapitres quand je le sens bien, généralement quand il y a une petite morale à deviner (ou clairement dite) ou du suspens.

    Avant, c’était toujours “chapitre un”, “chapitre deux”, puis je suis passée aux simples “un” et “deux”, et maintenant c’est plus du genre “chapitre un : l’église et l’océan”. Je trouve que ça permet de donner un peu de forme à l’histoire sans rester trop strict, de dire un peu ce qu’il va se passer dans le chapitre (histoire de donner envie) !


  • Plume d'Argent

    @olek a dit :

    Salut !
    On dit souvent, y a pas que la taille qui compte… Et je me demandais donc quelle était pour vous la taille optimale d’un chapitre ? Change-t-elle selon sa méthode de publication (je pense notamment livre/internet) ? Avoir des chapitres de taille assez variable, est-ce quelque chose qui vous dérange ? Avez-vous l’habitude de faire plein de sous parties dans un même chapitre ?
    Bref, comment choisissez vous de structurer votre texte ?

    le titre du topic m’a fait rire xD
    pour moi la taille des chapitres c’est pas trop un problème. J’essaie de rester autour de 4 pages mais j’ai des chapitres qui en font une, des qui en font huit, ça me dérange pas. (par contre quand j’écris, plus ça s’éternise plus mon énervement augmente xD )
    Je coupe si une action est finie, si la dynamique change, si on change de lieu, si l’info est donnée… et le plus important : si je trouve une phrase suffisamment stylée pour clore le chapitre (bon malheureusement ça c’est pas à chaque fois)

    Contrairement à @Mary, je planifie l’histoire à l’avance mais pas le découpage des chapitres, ça je le fait sur le moment.



  • @olek a dit :

    Salut !
    On dit souvent, y a pas que la taille qui compte… Et je me demandais donc quelle était pour vous la taille optimale d’un chapitre ? Change-t-elle selon sa méthode de publication (je pense notamment livre/internet) ? Avoir des chapitres de taille assez variable, est-ce quelque chose qui vous dérange ? Avez-vous l’habitude de faire plein de sous parties dans un même chapitre ?
    Bref, comment choisissez vous de structurer votre texte ?

    C’est drôle, je m’étais tâtée pour poser le même genre de question il y a quelques jours. :D J’hésitais sur le découpage que je voulais donner à mon nouveau projet, pensant que les chapitres que j’avais prévus pouvaient être assez gros pour une diffusion sur Internet (6000-7000 mots), pour me rendre compte que je pinaillais pour pas grand-chose. Au final j’ai toujours découpé de manière organique par rapport à l’histoire, que ce soit pour un livre ou Internet, donc pourquoi changer ? ^^

    Par contre j’aime bien essayer de garder des chapitres de tailles relativement équivalentes dans un seul projet. Si je passe de 2000 à 8000 mots, ça me démange. C’est mes tocs qui parlent. XD En moyenne je fais des chapitres assez gros, entre 5000 et 8000 mots, donc j’ai toujours plusieurs scènes dans un seul chapitre.

    Quant au nommage des chapitres, je le faisais toujours quand j’ai commencé à écrire, puis je me suis contentée des numéros… Mais je m’y remettrais bien, c’est un exercice sympa (bien que frustrant !).


  • Plume d'Argent

    @olek a dit :

    Salut !
    On dit souvent, y a pas que la taille qui compte… Et je me demandais donc quelle était pour vous la taille optimale d’un chapitre ? Change-t-elle selon sa méthode de publication (je pense notamment livre/internet) ? Avoir des chapitres de taille assez variable, est-ce quelque chose qui vous dérange ? Avez-vous l’habitude de faire plein de sous parties dans un même chapitre ?
    Bref, comment choisissez vous de structurer votre texte ?

    @Olek Hummm, vaste question. :nerd:
    Je pense que la taille optimale de ton chapitre dépend beaucoup de la manière dont tu découpes ton texte. Pour moi, un chapitre est une entité à part entière (:ghost:) qui forme un tout cohérent les uns avec les autres :book: J’essaie donc de garder une constance dans mes chapitres, à la fois dans le nombre d’information que j’y mets, les manières de relancer l’intrigue, la chute, etc…
    Je garde cependant une marge de manœuvre pour ne pas rester bloquée par un problème de format.
    Si je prends l’exemple du Lotus, il est en gros découpé en quatre parties de neuf chapitres chacune. J’essaie de calibrer mes chapitres entre 2500 et 3000 mots dans l’idéal. Certains dépassent largement (je suis montée jusqu’à 3800, c’est dire) d’autres non (le chapitre 9 ne fait que 1750 mots parce qu’il contient une révélation de taille, par exemple).
    Je n’aime pas spécialement les variations, mais parfois je suis obligée d’en passer par là. Je me dis que quand tout sera écrit, ça s’équilibrera.
    Au début de chaque grande partie, je me fais un tableau chapitre par chapitre avec ce que je mets de chaque intrigue dans chaque chapitre. Ça me permet de vérifier que j’oublie rien en cours de route et d’étaler le “temps de parole” de chaque intrigue (c’est notamment très utile pour les secondaires). Chaque chapitre est ensuite préparée sur papier, de manière assez détaillée en général, comme ça quand j’arrive à la partie rédaction pure, je n’ai plus qu’à suivre mes notes / bouts de dialogue / remarques, etc.
    Je peux t’envoyer un exemple de tableau par MP, par contre c’est du 100% spoil :laughing:


  • Administratrice

    @Olek : si tu cherches ton topic, on l’a fusionné avec celui-ci qui existait déjà sur le même sujet ;) J’ai repris ton message et ton questionnement dans l’en-tête des réponses que tu avais reçues !


  • Plume d'Argent

    Merci @Cricri pour la redirection de sujet !
    Merci pour vos réponses, ça m’aide à déstresser fasse à mes chapitres courts et pas toujours égaux.
    @Mary je veux bien voir ton tableau, ça m’intéresse de voir comment d’autres font leur plan.



  • Je pense que la taille ne compte pas vraiment. Ce qui est important comme disent les autres c’est que le chapitre forme un tout qui a du sens.
    De mon point de vue d’auteure c’est plus facile de se donner une limite vague de mots pour faire des chapitres uniformes (je suis un peu comme @Dragonwing, si je déborde trop, ça coince).
    De mon point de vue de lectrice, j’aime quand le chapitre se clôt sur quelque chose de paisible ou au contraire de particulièrement intriguant. Et je n’aime pas du tout quand on change de point de vue narratif au sein d’un même chapitre. Mais je m’éloigne un peu du sujet…


  • Plume d'Argent

    Merci de ta réponse qui vient confirmer et compléter les autres @Eulalie
    Quand tu parles de point de vue narratif, c’est qu’on commence centré sur un personnage et qu’on bascule sur un autre en gardant la même scène ? On quand on change de personnage et de scène au cours d’un chapitre ?



  • Les deux mon général ! En fait, je préfère plein de chapitres courts plutôt que de looongs chapitres (à la Brandon) coupés par des *** ou des blancs. Pour moi un chapitre c’est une situation (pas forcément une seule scène) et un POV. Sinon je m’embrouille souvent. Et puis c’est aussi parce que je n’aime pas m’arrêter au milieu d’un chapitre et que je lis par petits bouts par-ci par-là.


  • Plume d'Argent

    Personnellement, je n’ai pas l’impression de travailler en amont sur la taille des chapitres. Le découpage se fait naturellement au fur et à mesure.
    Après, je suis légèrement psychotique sur le nombre de mots : une fois que je me suis rendue compte que mes chapitres s’équilibraient à peu près autour de 3000 mots, j’ai commencé à faire une fixette sur le comptage des mots… :dizzy_face: Sans parler du nombre de chapitres (ouiiiiiiin! mes parties vont avoir des nombres de chapitres différents… <appelez l’ambulance> :rofl: )


  • Plume d'Argent

    @Alice Ca me fait souvent ça, mais des fois j’ai pas le choix si je veux garder l’unité de chapitre. Mon nombre de mots varie pas mal en ce moment avec tout ce qui se passe dans l’intrigue. Pour le moment je laisse, et si aux corrections je peux y faire quelque chose, tant mieux, sinon tant pis ( :telephone_receiver: atelier de lâcher-prise, bonjour !)



  • Quelle est la longueur de vos chapitres ? Est-ce que cela correspond à la longueur que vous aimez lire ?

    Je n’y prête pas attention. Je ne me force pas à équilibrer, même si un chapitre trop court ou trop volumineux me questionne toujours. Je me dis que parfois j’ai lu des chapitres de quelques phrases et ça fonctionnait comme une parenthèse utile dans le déroulement de l’histoire.

    A quel moment de l’écriture séparez-vous les chapitres ? Au moment du plan ? Lorsque vous avez déjà écrit une bonne partie ?

    Je me retrouve dans pas mal de réponses ici. Comme @Mary, j’ai fini par adopté un plan sous forme de tableau. Pour moi, il n’est pas définitif mais il m’aide à visualiser le bien fondé de mon découpage et surtout si on pourra terminer l’histoire avec tout ça.

    Je n’y suis pas venue naturellement. Je vais raconter ma vie là, alors je mets un petit ascenseur, comme ça, vous pouvez passer au point suivant si ça ne vous intéresse pas.

    Il m’est arrivé une erreur typique, provoquée par l’optimisme du débutant et la confiance en mon mental (mais bien sûr que dans ma tête toute l’histoire est posée, pas la peine de faire un plan, ça va me bloquer, une fois achevée sous forme de plan je n’aurais plus envie d’écrire, et gnagnagna). Et vous le devinez, en tout cas ceux à qui s’est arrivé, PAF! impasse scénaristique: j’aurais du placer cela en amont, j’aurais dû réfléchir à cela avant, maintenant je ne sais plus ni comment en sortir ni comment finir. Du coup j’ai tout arrêté et j’ai repris point par point… sous forme de tableau. Ça m’a permis de visualiser les étapes, que j’assimile au découpage. Je me suis même mis une colonne “nombre de mots ou de pages” pour voir si ça s’équilibrait avant de me dire que je m’en fichais.

    Donc pour répondre je découpe un peu au feeling, et après je vérifie si ça marche.

    Quand décidez-vous d’arrêter un chapitre ?

    Un chapitre = un événement (si bien qu’il y a un chapitre où je me demandais si je n’aurais pas dû le couper en deux), un moment, un lieu
    OMG :astonished: je suis en plein dans la règle des trois unités au théâtre!!! temps, lieu, intrigue… bah l’humanité et la culture ont évolués sans moi!
    Donc mon chapitre prend fin quand je dois passer à autre chose, dans un autre lieu, à un autre moment.

    J’ai découpé mon histoire en parties et celle que j’ai écris après est pareillement équipée. Une partie, c’est un peu comme une étape de franchie. Je sais que c’est peut-être superflue, mais ça m’aide à me rappeler où j’en suis, un peu comme le petit Poucet et ses petits cailloux. Au final, ce sont des choses qu’on peut supprimer plus tard, mais ce sont de bonnes béquilles pour moi afin d’organiser au mieux mes chapitres à l’intérieur de chaque partie.

    dans gribouille les parties correspondent à des étapes de voyage. Dans mon histoire de voyage dans le temps, les parties correspondent à la progression des personnages dans la résolution de leur enquête. chaque chapitre va pousser l’histoire dans une direction, jusqu’à la fin de la partie.

    Nommer les chapitres : plutôt numérotation, mot solitaire et énigmatique, phrase descriptive ?

    Alors comment dire sans me faire lapider par les minimalistes de la numérotation? Je n’aime pas les chapitres seulement numérotés. Pour moi ça ne renvoie à rien. Si je veux retrouver un passage, aucun mot clé pour m’aider. J’aime lire les titres des chapitres sous toutes leurs formes du moment qu’il y a un sens. Sinon, autant ne rien mettre.
    Je précise que c’est une opinion personnelle et que je ne veux pas mettre en colère ceux qui aime les chiffres et qui leur trouve du sens. Paix à toi, ami différent.
    La seule fois où j’ai apprécié c’est quand un ami m’a fait lire son histoire et comptait les chapitres à rebours. C’était comme si la fin démarrait un truc nouveau et ouvrait sur une suite. Évidemment ça parlait de fusée. ;)

    voili voilà ma contribution


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