La Rémige bleue.



  • Bonjour.

    Je ne sais pas encore si je ferai de ce journal de bord un journal de bord au sens habituel du terme, je n’en sais rien.
    Si j’écris quelques lignes ici aujourd’hui c’est sans doute que j’éprouve le besoin de sortir de ma bulle dans laquelle je suis plongé depuis l’écriture de mon roman « La Rémige bleue ».
    Avant de parler du roman à proprement dit, je peux vous dire que j’en suis à la moitié du chemin, car il s’agit d’un diptyque, et que je viens d’achever l’écriture du premier volume. Le premier est centré sur le thème du temps qu’il fait ; le second sur le temps qui passe.
    Au cours de l’écriture du premier roman, je me suis rendu compte qu’il répondait à la définition d’une fable dans le sens où les animaux se taillent une belle part du récit, mais aussi les objets animés d’une conscience tout comme le vent et même le temps qui passe… et qu’il y a une morale ! Sauf qu’une fable est censée être un court récit, et que le mien atteint le million de signes. Mais je ne suis pas à un détail près.
    Je pense aussi que mon récit s’adresse à un large public, de 10 à 101 ans voire plus, pour reprendre une formule éculée.
    Il s’adresse donc aux jeunes lecteurs.
    D’où mon désir de tenter ma chance au concours de Gallimard Jeunesse.

    Revoici ma présentation qui parle un peu de la genèse de la Rémige bleue :
    Je suis né en Bretagne, pays de contes et de légendes.
    J’y ai vécu ma jeunesse au son des binious en respirant l’air iodé de la mer.
    C’est dans ces racines qu’est née l’idée de la Rémige bleue.
    Plus exactement, le tout premier déclic m’est venu lors d’une rencontre assez extraordinaire.
    Je me promenais sur les terres du marquis de Villiers de L’Isle-Adam en compagnie d’un ami passionné par les vieilles pierres.
    Il tenait à me faire visiter l’un de ces magnifiques manoirs isolés de la Bretagne profonde. Nous parlions des contes cruels et de l’Ankou.
    Ce jour-là, je n’ai pas croisé le fameux valet de la mort, sinon je ne serais plus de ce monde pour vous en parler, car, comme le prétend la légende, quiconque aperçoit l’Ankou meurt forcément dans l’année.
    J’ai simplement rencontré un petit oiseau qui jouait dans l’enceinte d’un beau manoir datant du seizième siècle.
    Le piaf insignifiant tenait une plume dans son bec.
    Je l’ai vu la lâcher à hauteur d’homme et voler à fendre les ailes pour réaliser un grand cercle.
    Indéniablement, il s’agissait d’un jeu, car il rattrapa sa plume avant qu’elle ne tombe par terre. L’oiseau recommença son manège dans une ronde incessante en augmentant chaque fois la taille de son cercle, et chaque fois il rattrapa la plume avant qu’elle ne retombe à terre.
    Ce petit oiseau s’amusait à battre son propre record !
    Je me suis demandé si ce lieu n’avait pas quelque chose de magique, ou si je ne rêvais pas, mais de toute évidence, je dus bien admettre que la leçon était fort belle. L’homme n’avait donc point l’apanage de la conscience pour inventer un jeu aussi subtil.
    Que dire ? J’ai gardé bien en moi le souvenir de cette belle journée, quand bien même je ne foulais plus depuis longtemps la ceinture dorée d’artichauts de mon enfance, jusqu’au jour où je me suis décidé à prendre la plume pour en faire un joli conte.
    Ainsi, à mon rythme de métro-boulot-dodo, dans la grisaille des rames de banlieue parisienne, je forgeais incognito le décor : il y aurait forcément un manoir, sur une terre celtique, l’océan ; les personnages : des oiseaux à n’en pas douter évidemment, des êtres humains dans leurs folles machines à vouloir aller toujours plus vite ; et puis l’Ankou à la quête de l’âme d’une pie renversée sur la route…
    Patiemment l’intrigue se mettait en place, chaque jour, souvent dans le train où les voyageurs, anesthésiés par leur morne quotidien, ne devinaient jamais ce qui se cachait derrière la mine enjouée de mes divagations.
    L’écrivain vit seul dans son propre monde.
    J’habite près d’une forêt où j’aime m’y promener, et quelques fois y naissent de fameuses idées.
    Dans la (vraie) vie, je ne rêve pas chaque heure du jour tout de même. Ingénieur informaticien, je travaille dans un ministère régalien où je crée des logiciels. J’habite avec mon épouse non loin du château de Versailles, j’ai trois enfants et un petit enfant… et j’ai trois fois vingt ans.


  • Plume d'Argent

    Bienvenue sur ton JdB, c’est toujours un bonne résolution que d’en ouvrir un, c’est le moyen idéal de sortir de sa petite bulle justement ^^

    Vous êtes pleeeeeein sur le forum à tenter le concours, c’est super cool, je te souhaite que ton texte soit apprécié ; )

    Si tu veux des retours dessus avant l’envoie à Galli, n’hésite pas à le poster sur FPA (ou des trés courts extraits ici si tu as des doutes précis sur certains passages vraiment ciblés, je crois que ça passe…)

    :cloud: :star: :bird:



  • Bienvenu ici !
    Bon courage pour Galli ! Et au plaisir de te lire !


  • Plume d'Argent

    Bienvenue sur ton JdB !
    Je plussoie @itchane : même si on est d’un naturel introverti, le JdB, c’est toujours bon à prendre !
    Tu verras qu’on y recueille des encouragements, des conseils et qu’on peut y déverser ses doutes, ses peines et ses satisfactions (j’aime l’autosatisfaction, et j’ai même pas honte de la pratiquer ! :) )
    Installe-toi bien ! Et ouiiiii, publie-nous des extraits !

    Ah oui, et j’ai vu que tu étais ingénieur informaticien, héhé… J’étais directrice de projet dans une SSII dans un passé pas du tout lointain. Comme quoi, ça mène à tout !



  • @itchane Merci.
    Je vais donc poster un petit extrait ici pour voir les réactions (le tout début du roman).
    Je viens d’attaquer la terrible épreuve du résumé de soumission. Pour l’instant ça part en vrille, je suis en train d’écrire un 2ème roman :-)

    @Olek Merci.

    @Isapass
    J’ai même créé un logiciel pour écrire la Rémige bleue.
    L’autosatisfaction, ça fait du bien, je suis d’accord, à condition de ne pas en abuser :-)



  • J’ose un petit extrait (le début).

    Une plume bleue planait au-dessus de l’océan. Elle n’avait pas envie de plonger dans les vagues.
    – Quel sauvage ! Je reconnais bien son style à me planter là au milieu de nulle part.
    Tenant son rachis parfaitement droit, elle volait avec aisance.
    – J’ai bien fait de monter, dit-elle encore tout haut en ayant l’air de s’adresser aux nuages.
    Elle reprit de l’altitude avec un certain panache en surfant sur les courants chauds, comme toute rémige d’envergure sachant parfaitement diriger son aile.
    – Et ce fichu vent qui n’avait pas le temps, il n’aurait pas pu m’aider ? Me déposer quelque part, sur la côte, une île, un bateau, une coque de noix ?
    Un frôlement d’aile la fit virevolter. Un oiseau blanc la dépassa.
    – Belle plume ? Que fais-tu là, si haut dans le ciel ?
    – Quelle histoire ! Mais quelle histoire !
    Elle ne semblait pas l’avoir entendu. Intrigué, il cabra les ailes pour voler à ses côtés.
    – De qui, de quoi parles-tu ?
    – Je suis sa bonne peut-être ? Je vais tout lui souffler peut-être ?
    Qui donc pouvait mettre une jolie plume de si mauvaise humeur ?
    – Puis-je t’aider ? insista l’oiseau.
    Mais la belle semblait perdue dans ses pensées. Mieux valait la suivre en la laissant filer un temps dans l’azur. Quelqu’un avait dû la froisser.
    – Qui es-tu ? demanda-t-elle enfin.
    – Je suis un goéland et je m’appelle Jonathan.
    – Et moi Bleuette, la rémige bleue.
    Magnifique plume de bleu nacré, songea-t-il. Un peu désinvolte, mais jolie. Ses barbules sont bien alignées, sa lame n’est pas froissée.
    – Jonathan, quel charmant prénom.
    – Il est très en vogue chez les goélands, le sais-tu ?
    – Oui je sais. Un prénom d’artiste.
    Jonathan se rengorgea. Il n’avait pas affaire à une ignare, mais à une plume de lettres sans aucun doute, une plume d’auteur peut-être ; elle connaissait ses classiques.
    – Serais-tu perdue ?
    – Je voulais que le vent me pousse vers d’autres horizons, éluda-t-elle.
    – D’où viens-tu ? Comment as-tu réussi à voler jusqu’ici ?
    – Et toi ?
    – Moi, je suis un oiseau, ce n’est pas la même chose.
    Cette réflexion piqua l’élégante, peu disposée à se confier au premier venu. Elle s’éleva brusquement.
    – Attends-moi !
    – Tu es un oiseau ! Viens donc me rejoindre !
    Un battement d’ailes et ce fut fait.
    – Voilà qui est divertissant, s’amusa-t-elle.
    Bleuette gonfla ses barbicelles, l’air chaud la souleva comme une aigrette de pissenlit.
    – Attends-moi !
    – Rattrape-moi !
    Deux battements d’ailes et ce fut fait.
    – Ainsi ne suis-je qu’une plume ? rit-elle avant de fuser aussi vite qu’une bulle pétillante.
    Jonathan se rapprocha en trois lourds claquements, le cou plié soumis à la belle prétentieuse.
    – Sens-moi cette ascendance, enfla la plume.
    Elle lui faisait penser à un flocon de neige égaré suspendu au bleu du ciel.
    – Alors ? se moqua-t-elle. Tu n’es qu’un oiseau.
    – Veux-tu descendre ? S’il te plaît.
    Une légère brise vint troubler leur parade. Le vent venait de se lever.
    – À quoi jouez-vous ? demanda celui-ci tout essoufflé.
    – C’est cette plume ! s’époumona Jonathan.
    Le vent, lui-même, avait du mal à se tenir si haut dans si peu d’air.
    – Tu as réussi à souffler jusqu’ici ? railla la belle rémige.
    – Je vous cherchais partout. J’ai prévenu presque tout le monde. Il ne faut pas rester dans les parages.
    Le zéphyr parlait par saccades. Il traça une onde dans les nuages pour mieux appuyer son propos.
    – Il va y avoir une grosse tempête.


  • Plume d'Argent

    Bienvenue sur ton JDB Daviken ! :bird:
    Il est déjà passionnant entre ton magnifique souvenir de jeunesse, ta présentation soignée et ton extrait qui nous embarque tout de suite.

    J’ai eu le sentiment en le lisant d’être emporté par le vent tout comme cette rémige dont on suit les aventures.Toute ta fable suit cette rémige ou d’autres personnifications apparaissent ?
    Par rapport à ton souvenir, je suis impressionnée de voir à quel point tu parviens encore à le rendre vivant et saisissant de réalisme. :smiley:

    Je te souhaite de nouveau le meilleur pour le concours Galli comme à tous ceux qui y participent par ici cette année ! :slight_smile:



  • @cliène a dit dans La Rémige bleue. :

    Bienvenue sur ton JDB Daviken ! :bird:
    Il est déjà passionnant entre ton magnifique souvenir de jeunesse, ta présentation soignée et ton extrait qui nous embarque tout de suite.

    J’ai eu le sentiment en le lisant d’être emporté par le vent tout comme cette rémige dont on suit les aventures.Toute ta fable suit cette rémige ou d’autres personnifications apparaissent ?
    Par rapport à ton souvenir, je suis impressionnée de voir à quel point tu parviens encore à le rendre vivant et saisissant de réalisme. :smiley:

    Je te souhaite de nouveau le meilleur pour le concours Galli comme à tous ceux qui y participent par ici cette année ! :slight_smile:

    Merci @Cliène

    Non, la Rémige n’est point seule et tant s’en faut ! D’ailleurs elle a un secret que je ne révèle qu’au tout dernier chapitre.
    D’emblée je démarre par quatre intrigues en parallèle qui finissent par se rejoindre.
    Aujourd’hui j’ai pris une claque en commençant à résumer cette méga fable. L’idéal serait que je fasse de ce résumé une vraie fable, courte, à la manière de La Fontaine. But inatteignable. J’ai l’impression qu’il me faudra 4 cerveaux, 5 écrans, 3 tablettes, 25 stylos et des perfusions de je ne sais quoi pour y voir assez clair et parvenir à pondre ce fichu résumé. :-(


  • Plume d'Argent

    Quelle fraîcheur, cet extrait ! C’est vraiment joli. Et drôle en plus (le goéland Jonathan, héhé).
    Aaaaah l’exercice du résumé…
    Je n’ai rien vu sur les 5000 signes. Il faudrait que je compte mais je dois en avoir 6 ou 700 à tout casser. Ce qui est logique vu que mon texte total est dans la limite basse.
    Si tu veux le soumettre, n’hésite pas : on a déjà fait l’exercice pour d’autres. Un résumé en forme de fable, c’est vrai que ce serait classe !



  • Bienvenu sur ton Jdb Daviken !:hibiscus:
    Dans ta présentation transparaît ton amour de la nature et des animaux, ainsi que ta passion pour l’écriture et il y a vraiment beaucoup de poésie dans ce que tu partages, comme l’histoire de cet oiseau joueur.
    Il y a peu de “trois fois vingt ans” par ici, mais j’en fait partie ou presque.
    J’espère que tu trouveras ce que tu cherches et comme certaines plumes te l’ont déjà dit, n’hésite pas à partager des extraits de ton texte, ou à poster sur FPA (Fiction Plume d’Argent) le début de ta fiction si tu veux des retours.
    Bon courage et m**** pour Gallimard ! (je n’arrive pas encore à me décider à participer…)



  • J’aime beaucoup ton extrait @Daviken ! Ta manière de faire parler la plume, le vent, c’est très poétique ! Hâte d’en lire une peu plus !



  • Je n’avais pas vu ton extrait ! Très beau, très poétique avec une pointe d’humour juste ce qu’il faut. À croire que tu sais voler !..

    Le résumé est un exercice difficile rarement apprécié des plumes, mais ce n’est pas lui qui fait tout. Je crois les lecteurs de Gallimard suffisamment sérieux pour ne pas écarter une fiction uniquement sur un résumé. Cela dit, l’écrire sous forme de fable est une excellente idée !



  • Bienvenue sur ton JdB, Drakiven !
    Une fable, j’aime beaucoup l’idée… Et ton extrait est alléchant ! Par curiosité, tu as une idée de la tranche d’âge que vise ton texte ?
    Pour finir, je plussoie forcément les autres plumes : tu verras, publier sur FPA permet beaucoup d’émulation et d’avancées ;-)


  • Plume d'Argent

    Bienvenue dans ton journal de bord, @Daviken. Ce bel extrait est prometteur, comme l’était déjà ta présentation. Je souhaite bon vent à la Rémige bleue.


  • Plume d'Argent

    Bienvenue dans ton journal @Daviken. Il est joli ton extrait ! C’est un beau début.

    Tu m’as intrigué, là :

    J’ai même créé un logiciel pour écrire la Rémige bleue.

    Quel genre de logiciel ? (si ce n’est pas indiscret…) ??? ???

    Je te souhaite bonne chance pour le concours et bon courage pour ce résumé. Les résumés, ce n’est jamais très facile : on a l’impression de se trahir, de ne jamais parvenir à y mettre tout ce qui fait l’essence du texte. Bref, c’est mission impossible… Mais quand on le sait, ça va déjà mieux…



  • Bonjour.

    Mon tir groupé de réponses ;-)

    @Isapass
    Tu participes donc au concours de Galli ?
    Le résumé en forme de fable, c’était plutôt une boutade, mais finalement en y réfléchissant… Ça collerait bien avec le récit, ce serait original sinon provocateur, certainement de la folie, mais comme je suis un peu fou…

    @Aranck
    L’histoire de l’oiseau joueur est absolument vraie.
    Y a-t-il des quatre fois vingt ans ici ? ;-)
    Tu dis que je sais voler… En rêve ? J’ai écrit un passage où une mouette tente d’apprendre le vol océanique à une pie…

    @Olek
    Merci. Je posterai peut-être les premiers chapitres sur l’autre site FPA.

    @Liné
    Hum, vu la longueur et certains passages qui tirent vers le haut, je dirais pas avant 12, 13 ans.

    @Fannie
    Merci pour le bon vent, il y en a beaucoup dans mon récit ; je parle même des trois souffles d’air Atmos, Stratos et Atlantis…

    @Rachael
    L’histoire se joue en moins de 12 heures et il m’a fallu minuter les actions de chacun des nombreux personnages.
    J’ai donc réalisé un logiciel qui marie traitement de texte et diagramme de Gantt. J’en reparlerai.



  • Le doyen a trois fois vingt ans plus trois ans bientôt, la doyenne, c’est bibi, Fannie arrive juste derrière, Vefree ensuite, et il me semble qu’après ça chute de vingt ans d’un seul coup. Donc nous sommes largement minoritaires :-)

    Pour ce qui est de l’histoire de l’oiseau joueur, je n’en doutais pas une seconde. Les animaux ont énormément à nous apprendre, et je pense que nous serons surpris un jour de leurs réelles capacités.

    Tu as dû également passer beaucoup de temps a observer la nature pour arriver à écrire ce passage (ce serait d’ailleurs sympa de le poster ici ou sur FPA… ;-))
    Et pendant que je suis sur ton JdB, je t’informe que nous sommes nombreuses en ce moment à participer à ce qu’on appelle un PACoNo ou Nanowrimo (écriture ou correction de 50 000 mots en un mois), donc si tu as l’impression de ne pas voir beaucoup de monde, c’est assez normal. Le 4 mars tout sera terminé.


  • Plume d'Argent

    Hooooo très beau début, c’est très rythmé et les personnages sont tous plein de vie, j’aime beaucoup !

    En plus je lis que tu as vraiment minuté l’arrivée des personnages et leurs actions les uns par rapport aux autres, haaaaaa, j’aime quand le scénario se tient vraiment, plutôt que les flous artistiques et les événements qui arrivent un peu par chance ou hasard… “Rigueur et créativité sont les deux mamelles de l’imagination” me disait un prof pendant mes études, je sens que tu réponds parfaitement à ces deux contraintes ^^

    Bon vent à toi pour le concours ! : D



  • Merci @Aranck

    En effet, nous sommes vraiment minoritaires…

    J’ai posté le 1er chapitre sur FPA ;-)

    Merci @itchane

    Pour gérer mon scénario, j’ai fait ça :

    ( @Rachael C’est issu de mon logiciel perso)

    @Rachael : il me fallait au moins ça pour venir à bout de cette histoire. :-)


  • Plume d'Argent

    @Daviken : ça, c’est de la gestion de scénario ! Ca a l’air super au point ton logiciel ! Bravo !
    Sur PA, l’âge n’a pas vraiment d’importance, enfin, c’est ce que je pense personnellement… Ces différences d’âges sont plutôt un enrichissement à mon avis.


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