Éditeurs, contrats et tout le tralala


  • Administratrice

    Vous avez été approché par une maison d’édition ou vous envisagez d’en contacter une ? Vous avez des questions concernant son honnêteté ou son potentiel ? Sur le type de contrat qui vous est proposé ? Sur les éditeurs ou les contrats en général ? Ou alors vous avez fait une expérience éditoriale, positive ou négative, que vous voudriez partager ?

    Ce sujet est là pour ça ;)

    Nous ne sommes pas une aide juridique, mais l’expérience que des plumes ont dans ce domaine peuvent toujours profiter à d’autres !

    Si une question se prête à un débat plus qu’à une réponse spécifique, passez plutôt par les Discussions littéraires pour en parler. De même, merci de ne pas flooder ici afin de faciliter la consultation pour tout le monde.

    Barbuement,

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  • Administratrice

    Je retransmets ici le message de @LG a dit dans MOOC Les fondamentaux du droit d’auteur car il m’a paru très intéressant :

    @Cricri : je me pose un tas de questions, en fait. Je m’intéresse moins à l’aspect juridique qu’à l’aspect pratique. Par exemple: un auteur qui publie la toute première fois n’est pas forcément en position de force pour négocier. Du coup, j’aurais bien aimé savoir si une négociation sur le contrat est possible en pratique. Est-ce que l’éditeur attend que l’on cède d’un coup tout les droits (y compris ceux d’adaptation)? Est-il raisonnablement possible de dire non à certaines choses sans s’entendre dire “Si notre contrat ne te plaît pas, on publie un autre auteur”.

    Les questions de @LG sont très pertinentes. En effet, quand on découvre le milieu éditorial et qu’on se voit proposer un contrat, on ne se sent pas toujours la légitimité de le remettre en question. Mon cas personnel est d’ailleurs lui-même un cas particulier, puisque mon tout premier contrat était le prix d’un concours, mais pour pour chaque nouveau contrat qui a suivi, oui, il y a eu négociation de ma part.

    La Charte des Auteurs et Illustrateurs Jeunesse met gratuitement et librement à la disposition des ressources concernant notamment le contrat d’édition - et qui ne concernent pas seulement les auteurs jeunesse, d’ailleurs.

    Si vous deviez n’en parcourir qu’une seule pour commencer, je vous conseille celle-ci :

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    ~

    La Charte énumère aussi neuf points qui doivent faire l’objet d’une vraie négociation :

    1 · Une cession, une rémunération
    Vérifiez qu’à chaque cession de droit corresponde une rémunération.

    2 · Montant des droits d’auteur
    Nous vous conseillons de ne pas signer en dessous de 6 % (en tout pour un livre, à répartir entre d’éventuels co-auteurs). C’est un minimum. N’oubliez pas de demander en outre des droits progressifs.

    3 · Cession numérique
    Les droits numériques feront l’objet d’un avenant au contrat initial. En attendant que les choses se clarifient, la durée de leur cession sera limitée à trois ans tacitement reconductible, et la hauteur des droits ne sera en aucun cas inférieure aux droits papier.

    4 · Format poche
    Lors du passage en format poche, veillez à conserver le même pourcentage de droits d’auteur.

    5 · Forfait limité
    La rémunération au forfait est limitée aux seules œuvres collectives du type encyclopédie ou à la cession de quelques illustrations (article L 131 — 4 du Code de la Propriété intellectuelle). Selon le Code des Usages, la rémunération forfaitaire ne s’applique qu’au premier tirage. Prévoir dans le contrat une nouvelle rémunération à chaque réimpression.

    6 · Droits audiovisuels
    Les droits audiovisuels doivent faire l’objet d’un contrat distinct des droits d’édition. Leur cession n’est ni obligatoire, ni automatique. Nous vous conseillons d’attendre une proposition d’adaptation pour le signer.

    7 · Provision pour retour
    La provision pour retour fait l’objet de visibles abus de la part de certains éditeurs. Veillez à ce qu’elle ne dépasse pas 20 % la première année, et soit réintégrée l’année suivante.

    8 · Relevé de comptes
    Un relevé de comptes conforme à l’article L 132 — 13 du CPI doit obligatoirement comporter le nombre d’exemplaires fabriqués en cours d’exercice, la date et l’importance des tirages, le nombre des exemplaires en stock. Vérifiez que ces mentions figurent dans vos contrats, puis dans vos relevés.
    Le cumul des ventes permet d’apprécier l’application des droits progressifs.
    L’éditeur est « tenu de fournir à l’auteur toutes justifications propres à établir l’exactitude de ses comptes (article L 132 — 14) et a une obligation légale de rendre des comptes sur l’exploitation des œuvres à l’étranger. »

    9 · Les commandes refusées
    Le dédommagement en cas d’ouvrage de commande exécuté par l’auteur mais refusé in fine par l’éditeur est prévu par une clause du Code des Usages signé par le Syndicat National de l’Édition en 1978 et a été fixé à 30 % minimum du montant initialement prévu. Pour cela, à défaut de contrat, pensez à garder des traces écrites de toute commande.

    Ça, c’est ce qu’il faudrait obtenir à chaque contrat dans l’idéal. Dans les faits, ça peut être plus compliqué.

    Par exemple, dans le cadre de ma dernière négociation de contrat, j’ai été personnellement conseillée et encadrée par la Charte, qui offre une aide juridique à ses adhérents. Si j’ai pu obtenir de vraies valorisations de mon contrat sur certains points (augmentation des droits d’auteur, assouplissement des droits numériques), je me suis vue opposer un refus net pour d’autres points (augmentation du pourcentage du poche, non-cession des droits audiovisuels). A partir de là, si j’avais voulu obtenir davantage que le compromis proposé par l’éditeur, il aurait fallu que j’entre dans un rapport de force plus musclé au risque de voir détériorer mes relations avec lui.

    Dans tous les cas, ne signez jamais aveuglément un contrat, prenez le temps de le lire (et de le faire lire par un expert si possible) et partez du principe que si l’éditeur a apprécié votre texte, vous ne perdez rien à essayer de négocier les points qui vous paraissent essentiels :slight_smile:

    Si vous avez d’autres ressources ou d’autres témoignages sur la négociation du contrat éditorial, n’hésitez pas à compléter mon post !



  • Bonsoir @Cricri , merci pour toutes ces explications ; c’est très intéressant. C’est une bonne chose, la Charte des auteurs jeunesse, j’ai vu que tu en parlais dans le mooc.

    Du coup, pour les droits audiovisuels, est-ce que l’auteur touche une somme prédéfinie ? Et en cas de cession à l’étranger, l’éditeur (allemand par exemple) te reverse quelque chose pour chaque exemplaire vendu? Ou bien c’est un forfait?


  • Administratrice

    Dans mon cas, je n’ai pas touché de somme particulière au moment de la cession des droits audiovisuels et, concernant les traductions, quand mon éditeur décroche un contrat auprès d’un autre éditeur étranger, on se répartit les droits d’auteur à 50-50.

    Mais tous les éditeurs ne fonctionnent pas de la même manière. Je t’invite à lire Le contrat d’édition parmi les publications de la Charte : c’est très complet, tous les cas de figure sont abordés !



  • @lg Pour l’audiovisuel, le contrat régit les relations auteur-éditeurs, mais de toute façon, si audiovisuel il y a, ça signifie qu’une nouvelle partie est en jeu (une société de production en gros). Du coup il y a de nouveaux contrats : contrat éditeur-sté de prod, et auteur-sté de prod.

    Ces contrats sont autrement plus longs que pour l’édition. Dans mon cas de figure, c’est l’éditeur qui a négocié mon contrat pour moi, avec ma bénédiction !

    Je rajoute une info sur la Charte des auteurs jeunesse : si vous vous trouvez un jour dans le cas de figure d’animer des ateliers, avec des scolaires par exemple, la Charte a défini des rémunérations qui sont de “bonne pratique”. C’est un référent indispensable pour la défense des auteurs.

    Une dernière chose : en fouillant dans les appels à textes, l’autre jour, je suis tombée sur une maison d’édition qui proposait 15 ou 20% sur le papier, et 8% sur le numérique (et à mon avis, ils publiaient rarement sur papier) ! Donc attention : le numérique tourne autour de 15-20 % au contraire, il faut donc être vigilant et ne pas hésiter à questionner certains chiffres s’ils sont trop éloignés des pratiques courantes.


  • Plume d'Argent

    Merci pour toutes ces infos ! Très intéressantes ! Moi aussi j’avais identifié ton intervention sur la charte dans le mooc littérature jeunesse, @Cricri, et je me suis noté de bien m’en souvenir.
    Bon ben y a plus qu’à en décrocher un, de contrat :joy:



  • @Cricri et @Olga-la-Banshee : c’est vraiment super, merci ⚘
    J’espère pouvoir alimenter cette partie moi aussi, le moment venu.


  • Plume d'Argent

    Bonjour les plumes,

    Je ranime le sujet à la faveur d’un retour que j’ai reçu aujourd’hui d’une grande maison d’édition (dont je vous donnerai le nom en mp si ça vous intéresse). En gros, la ME est quasi dithyrambique, mais trouve mon roman trop complexe pour son lectorat - le titre de la fiche de lecture que j’ai obtenue est: “un trésor un peu difficile d’accès”. La ME a donc décidé de ne pas publier mon roman, mais me laisse la possibilité de leur envoyer une version retravaillée ainsi que mes futurs textes.

    Bien que ce retour positif sur le plan littéraire, à défaut de l’être sur le plan éditorial, me mette aux anges… :angel: :angel: :angel:

    … Je suis très indécise sur la suite à donner à cette réponse:

    • Est-ce que je tente de simplifier mon roman, ce qui sera 1. très difficile à faire du point de vue de l’intrigue; 2. réducteur pour le texte; et 3. probablement inutile, la ME m’ayant peut-être laissé cette possibilité de leur envoyer une version retravaillée par politesse ?
    • Ou est-ce que je leur demande très poliment de bien vouloir me mettre en contact avec des maisons d’édition dont la ligne éditoriale serait plus compatible avec mon roman (et en particulier celles qui n’acceptent que les manuscrits provenant de leurs réseaux, comme Bragelonne)?

    Aussi, suite à ce retour et aux commentaires des plumes, je pense de plus en plus à raccourcir la première partie de la Ville Sans Vent pour rendre le récit plus efficace, mais je ne vois pas comment le faire sans que tout le reste de l’intrigue s’effondre, ce qui est un peu déprimant :joy:

    Bref, vos avis, en particulier celui des plumes s’étant retrouvées dans le même cas de figure ( @horizon ) me seraient très précieux!



  • Je n’ai absolument aucune expérience en ce qui concerne l’édition, donc je ne garantis pas de te donner une bonne réponse xD Mais si mon avis peut t’aider :)
    Je pense que tu devrais tout d’abord te demander quel lectorat tu souhaites toucher. Les adolescents, les jeunes adultes, les adultes ? Je ne sais pas quelle est cette maison qui t’a répondu, mais j’imagine qu’elle doit publier plutôt de la littérature jeunesse ou young adult pour t’avoir fait ce retour.
    À partir de là, si tu te dis que ton roman est destiné au lectorat de cette maison d’édition, peut-être cela vaut-il la peine d’effectivement tenter de simplifier ton roman ? À titre personnel, et au vu des éloges adressées à ton roman, je suis persuadée que cette maison ne t’a pas laissé la possibilité de leur envoyer une version retravaillée par simple politesse, et je pense qu’elle ne le ferait pas si elle ne pensait pas pouvoir éditer ton roman même après retravail. Après tout, cela implique de leur côté une deuxième lecture, et un nouveau passage en comité de lecture, donc potentiellement du travail en plus.
    Je ne sais pas à quel point le retour de la ME est détaillé, mais la complexité peut venir de beaucoup d’endroits : d’un vocabulaire peut-être trop riche pour un lectorat plus jeune, d’une intrigue un peu trop complexe, de descriptions trop longues ? Si tu ne disposes pas de ces informations, peut-être peux-tu te permettre de leur adresser un petit mail pour leur demander ce qui rend ton texte trop complexe à leur yeux ?

    Bref, je trouve ce retour hyper encouragant et je suis persuadée que la ME ne t’aurait pas conseillé de retravailler ce texte si elle ne pensait pas que tu puisses le rendre accessible à son public (et donc être éditée !). Je me demande également si tu as déjà eu d’autres retours d’autres maisons qui iraient également dans le sens de cette ME ?
    Si jamais tu décides d’effectivement le retravailler, je pense que tu ne dois pas hésiter à faire appel à une BL, je suis sûre que ça te permettras de prendre du recul sur ton texte et d’avoir de nouvelles pistes de réflexions. Mais évidemment, la décision finale t’appartient d’effectivement simplifier ton texte ou de décider de le garder tel quel :D

    En tout cas, félicitations pour ce joli retour, tu dois être aux anges :tada:


  • Plume d'Argent

    @zénodote D’abord bravo ! Voir son manuscrit qualifié de “trésor” par un éditeur, ça a de quoi mettre aux anges ! :champagne:

    Je ne peux certes pas me prévaloir de ce mérite, mais je dirais que tu as peut-être intérêt à le retravailler : si leur retour te signale trop de complexité, peut-être que d’autres ME en penseront autant ? Sauf si c’est une ME jeunesse exclusivement et que tu te proposes maintenant de l’envoyer à des éditeurs visant un public plus large ?
    Désolée, je ne connais pas ton texte (même si le bien que j’en ai lu m’y encourage fortement). As-tu eu des retours de plumes allant dans le même sens ?

    Pour ce qui est de trouver comment simplifier, je pense qu’il est très difficile de faire le deuil de certaines choses que tu aimes dans ton intrigue, mais en essayant de passer sur cette affection et d’avoir un œil uniquement analytique (oui, je sais c’est facile à dire :grin:), tu pourras sans doute alléger. Peut-être peux-tu te faire aider par les plumes, d’ailleurs ?

    Enfin, rien ne t’empêche de leur proposer une version simplifiée ET de leur demander de transmettre s’ils refusent cette dernière.

    Encore bravo !


  • Administratrice

    @Zénodote c’est en effet très encourageant ce retour que tu as reçu ! Par contre, si cette ME est vraiment intéressée par ton texte, elle ne doit pas te laisser le retravailler seule et dans le brouillard. Quand Gallimard avait répondu à @Laure, ils lui avaient fait une liste des différents points à revoir, c’était de vraies pistes de réflexion : il lui appartenait ensuite d’y donner suite ou non. Dire de ton texte qu’il est trop complexe ne t’aidera pas du tout à cibler ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas selon eux : tu as donc légitimement le droit de leur demander des précisions et de décider, en fonction de leur réponse, si tu as envie de retravailler ton texte dans ce sens ou si tu préfères leur proposer à eux un autre projet, tout en réservant ton histoire pour une autre maison d’édition :slight_smile:

    Par contre, je n’ai pas bien compris : ils sont en réseaux avec d’autres éditeurs sans qu’il y ait de concurrence entre eux ? Ils appartiennent à un même groupe, peut-être ?


  • Plume d'Argent

    J’approuve totalement la réponse de Cricri sur la nécessité de creuser la question avant de te mettre au travail. Si l’éditeur est vraiment intéressé par une nouvelle version, il doit te donner de vraies pistes et non te laisser dans le flou.
    J’ai vu plusieurs fois des éditeurs laisser la porte « envoyez-moi une nouvelle version » ouverte, et je connais plusieurs auteurs, dont moi, qui ont retravaillé un manuscrit sans contrat. Malheureusement, je ne connais pas d’exemple où la nouvelle version ait été publiée. Pour ma part, je me suis jurée de ne plus jamais corriger pour un éditeur sans contrat.
    Je veux bien le nom de l’éditeur en MP, si tu es d’accord.
    Ce bon retour montre que tu as une écriture de grande qualité, que tu as un vrai potentiel mais, à mon avis, il serait bon de croiser plusieurs avis de confiance avant de te mettre au travail pour voir s’ils corroborent cette impression de complexité.


  • Plume d'Argent

    @Primrose @Isapass @Cricri @elikya Merci à toutes pour vos réponses et vos conseils!

    @Primrose La ME ne m’a pas vraiment encouragée à leur envoyer une version retravaillée, elle a simplement dit que je pouvais le faire si je le souhaitais. Raison pour laquelle j’ai tendance à penser qu’il s’agissait d’une phrase polie, et ce que vous avez dit sur l’absence de direction @Cricri @elikya confirme cette impression.

    En revanche il est fort probable que d’autres maisons d’édition me feront la même critique, c’est pourquoi il faudrait en effet que je retravaille le texte @Isapass.

    @elikya De l’avis de mes lecteurs de la première heure, il serait cependant dommage que je simplifie l’univers ou le niveau de langage, qui sont deux points forts de mon texte (ce que la ME souligne, d’ailleurs). En revanche, je pense que l’intrigue pourrait être plus efficace sur la première moitié du roman…
    Le souci, c’est que tout étant imbriqué, les informations qui peuvent paraître inutiles dans les premiers chapitres sont réutilisées dans la suite du roman. J’ai donc du mal à voir ce que je pourrais remanier sans perdre la logique de mon histoire. Une BL réalisée par un œil très analytique m’aiderait certainement à prendre du recul et à voir comment l’intrigue pourrait être plus “ergonomique” @Isapass

    @Cricri J’ai entendu dire que les ME qui ne chassaient pas sur les mêmes territoires pouvaient recommander des textes à d’autres éditeurs… Mais maintenant que tu me dis ça, ma remarque me semble très naïve :joy:
    J’aimerais tout de même bien pouvoir capitaliser sur leur retour détaillé et enthousiaste pour démarcher d’autres maisons d’édition, est-ce que tu vois un moyen de le faire?

    Un grand merci encore une fois pour vos avis et vos encouragements <3


  • Plume d'Argent

    :thinking: je n’y connais pas grand chose mais pour ce que j’ai lu de ton texte - tout ce qui est sur FPA à ce jour - je trouverai dommage aussi de trop simplifier (en dehors du fait que cela demanderai de tout réécrire x’D ), je me pose donc la même question qu’Isa, est-ce que c’était une maison d’édition strictement jeunesse ? C’est vrai que ton texte est peut-être plus YA…

    Sinon, ta phrase “une BL réalisée par un œil très analytique” a réveillé la flamme “psychorigide du scénario” qui est en moi, et si tu m’envoies un MP, je veux bien tenter de t’aider en ce sens (je suis très, trèèèèèèèès analytique : P )

    ^^


  • Plume d'Argent

    @itchane Leur catalogue frise le young adult mais c’est vrai que la ligne éditoriale semble plus se concentrer sur les romans assez courts et émouvants, et pas sur les gros pavés de fantasy comme le mien.
    Et sinon je suis bien contente de tomber sur une psychorigide du scénario, c’est pile-poil ce dont j’ai besoin :D La suite en MP!


  • Plume d'Argent

    Juste un petit passage en coup de vent pour te féliciter, @Zénodote ; ce retour est prometteur. :confetti_ball:


  • Plume d'Argent

    Félicitations @Zénodote !
    Si une grosse ME te dit ça c’est que ton roman doit déjà être très très abouti. Je kifferais qu’on dise de mon histoire que c’est un bijou! Tu dois être contente.
    À ta place je ne changerais pas. Dès fois c’est juste une question de sensibilité et peut être que dans une autre ils trouveront ça super en l’état.
    En tout cas encore bravo et j’ajoute ton livre sur ma PAL! :)

    Ps: je veux bien savoir le nom, je suis un curieux!


  • Plume d'Argent

    @Fannie @Jérôme Merci beaucoup à tous les deux! :blush: Je compte ne changer que ce qui est justifié et ce qui fait l’objet d’une critique récurrente de la part de mes relecteurs, parce qu’il serait effectivement dommage d’appauvrir l’histoire pour la rendre publiable aux yeux d’une seule ME. Je t’envoie le nom Jérôme, et merci pour l’ajout sur ta PAL!



  • Bravo @Zénodote ! C’est un retour très encourageant et prometteur ! :slight_smile:
    L’œuvre en question est sur FPA ? Si oui, compte sur moi pour aller la lire ! Et si ça ne te dérange pas, je serai curieuse de savoir le nom de la ME :slight_smile:


  • Plume d'Argent

    Merci, et oui tu peux trouver les premiers chapitres ici :) Je te réponds en MP!


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