Pourquoi rêvez-vous d'être écrivain ?



  • Où d’être publié, évidemment.
    Je pense que tout est dans le titre ^-^
    Je n’ai jamais été très en paix avec ma passion de l’écriture, il m’est arrivé de détester écrire, d’avoir honte, d’en être fier et d’être déçu, mais je pense que j’ai toujours voulu publier un livre, même si c’est pas grand chose … et je ne sais pas pourquoi !

    Dans une de mes nombreuses phases de “à quoi ça sert que j’écrive ?” je me demande justement : pourquoi ?
    J’ai du mal de me dire que c’est uniquement mon envie d’or et de gloire qui anime cette passion, mais je ne sais pas si ça m’apporte réellement quelque chose de montre à des gens les histoires que j’ai dans la tête …

    Bon après si ça se trouve cette remise en question n’est le fait que de la fatigue et de la flemme, donc, libre à vous de prendre ça au sérieux xD


  • Plume d'Argent

    Mon dieu mais cette question @cirano :astonished: ça mérite bien un topic dédié XD
    Si je comprends tu veux être publié avant de vouloir écrire ?

    Moi je sais pourquoi j’écris. J’écris parce que j’invente, beaucoup, trop. Que ce soit des histoires des objets, des mondes, des langues, bref, j’ai besoin de faire sortir ça de moi sinon j’ai la tête qui bouillonne. J’ai trouvé dans l’écriture (et dans le dessin dans une moindre mesure) un moyen “simple” et efficace pour extérioriser tout ce qui fourmillent dans ma caboche. Après, pourquoi est-ce que j’ai envie d’être publiée… sans doute parce que j’accorde une certaine valeur à ce que je fais, que je ressens le moyen de le partager, et de le faire reconnaître par des professionnels.
    D’ailleurs je me suis rendue compte récemment que l’écriture était devenue plus qu’une passion, mais le sens de ma vie (oui c’est hardcore XD ). À savoir que c’est mon but, sortir toutes les histoires que j’ai dans la tête. Quand je pense que je pourrais mourir précocement (parce que pensées joyeuses vous comprenez), je sais que ce que je regretterais, c’est de ne pas avoir donné vie à mes personnages.
    Donc si j’écris, c’est avant tout par besoin, par instinct de survie XD.

    Je suis curieuse de savoir ce qu’il en est pour les autres Plumes :smiley:



  • @Audrey-Lys en fait j’écris avant tout car l’écriture est le seul moyen que je maîtrise assez pour pouvoir m’exprimer par celui-ci (en même temps, on apprend à écrire avant d’avoir 10 ans, encore heureux que je sais m’exprimer à l’écrit … mais bon). Je ne suis pas assez à l’aise à l’oral (et de toute façon à qui je parlerais ?), je ne maîtrise pas assez bien le dessin et je ne suis pas assez à l’aise avec un piano pour pouvoir m’exprimer par des images ou de la musique.
    Quand je m’énerve sur l’écriture et que je remet en question cette passion, c’est comme quand on frappe à plat ses mains sur le clavier d’un piano après avoir passé 25 minutes à essayer de jouer un passage compliqué sans succès ^_^
    Et du coup comme j’écris j’ai le rêve de devenir écrivain, et c’est la dessus que je me pose des question.

    Mais en tout cas merci pour ta réponse ^-^ en vrai je suis curieux aussi de connaître l’avis des autres membres du forum ^-^


  • Plume d'Argent

    Je suis heureuse d’être publiée, parce que cela me permet de partager mes histoires plus largement. J’étais en salon hier, et plusieurs lecteurs et lectrices sont venus me voir pour me dire qu’ils avaient aimé ce roman.
    C’est une bouffée de bonheur indescriptible, de savoir que je ne rêve pas seule, et que d’autres personnes peuvent rêver avec moi.



  • J’ai lus la question du topic lorsqu’elle a été postée, et j’avoue que ça m’a un peu trotté dans la tête.
    C’est une question que je m’étais jamais vraiment posé ; avec laquelle je répondais par “l’écriture, c’est ma passion” et sans autre étayage. Mais du coup, je me suis un peu tourneboulé les méninges et, je pense avoir une piste de réponse. Attention, ça va être long à lire avec du racontage de vie xD désolée !

    Lorsque j’étais enfant, je n’aimais pas lire. Parce que j’avais du mal à lire, parce que je butais (et bute encore sur certains mots.) peut-être à cause d’une légère dyslexie. Mais, même petite je me rendais compte que, en classe je ne lisais pas à la même vitesse que les autres, que la lecture à voix-haute ne m’étais pas confortable. Bien sûr, au lieu de rassurer mes enseignant(e)s de l’époque me servaient des “il faudrait aller plus vite” etc. J’avais donc abandonné la lecture traditionnelle.

    Il n’y a que récemment que je me suis aperçue qu’en réalité je lisais tout de même, grâce aux jeux vidéos. Lorsque j’ai eu en main mon premier RPG, ça a été le coup de foudre pour l’histoire. J’avais l’impression que, moi aussi, je partais à l’aventure avec des personnages. Que je faisais partie de leur équipe.
    Je dessinais déjà à l’époque (très mal, parce que meh, a 8/9 ans, on peut pas faire des miracles) des silhouettes de personnages inventés, que je glissais dans ma table de nuit, pour favoriser le terreau de mon imagination : parce que je voulais incarner ces personnages dans mes rêves. Faire des OCs fanfiction à 9 ans ? : check ! ( xD )

    Lorsque j’ai eu 11 ans, j’ai découvert le jeu de rôle sur table mais aussi sur forum. Et j’ai découvert qu’au travers de ce billet, je pouvais raconter une histoire et surtout, contribué à celle-ci. Au début, c’était médiocre. Mais avec le temps, la pratique, je pense que je suis devenue ‘meilleure’ et que, quelque part, ça a forgé mon écriture aujourd’hui (on notera que j’ai voulu écrire style mais que je me suis ravisée.) au travers de ça, j’ai choppé le virus de l’écriture. Créer des personnages, des histoires et puis petit à petit, fabriquer mes propres univers.
    A la base, je voulais travailler dans le jeu vidéo pour faire ça, être Game/Narrative Designer et espérer qu’un jour, quelqu’un tomberait sur mon jeu et se dirait que c’était une sacrée aventure, quelque chose qui l’avait prit au tripes. J’avais laissé tomber ce rêve et au final, j’ai pris une autre branche de celui-ci (bon, à vrai dire, c’est plus un cauchemar vu comment je galère ! xD)

    Pendant toutes mes études, l’écriture collaborative, avec le RP m’a suivie. Les déboires qui vont avec aussi. Forums qui ferment, partenaires qui s’envolent pour x ou y raison. Incompatibilité avec des gens qui eux, écrivaient juste ‘comme ça’ alors que ça m’avait permis de tenir lors de beaucoup de “drames” personnels. Plusieurs fois, j’avais essayé d’écrire des romans, sans vraiment avoir la moelle pour le faire (et sans avoir une idée de comment le faire aussi.)

    Seule, sans attache où écrire - et donc, sans moyen de me stimulé la caboche et mon petit coeur tout mou #TeamDrama, je me suis dis que j’allais essayé. Parce que - comme souvent avec mes bouquins, j’avais fait un rêve que je trouvais cool et inspirant. Et j’ai écris. J’ai écris à propos de thème qui me touchais plus ou moins loin, comme le fait de ne pas se sentir à sa place dans la société si on a pas d’utilité etc etc… Et ça m’a fait du bien.
    J’ai fait lire ce que j’avais écrit - les gens étaient sans doute trop poli pour me dire que c’était nul ; mais en voyant que certaines scènes les faisaient réagir, que certains personnages les attendrissaient/agaçaient… J’ai retrouvé cette petite étincelle qui m’avait donné envie de raconter des histoires à la base.

    Je crois que je rêve d’être écrivaine pour donner ce virus de l’imaginaire à mon tour. Pour qu’un jour, si j’ai de la chance et que je suis publiée, quelqu’un ait à son tour envie d’écrire, de raconter l’ ou les histoires qu’il aurait en lui/elle. J’ai envie d’être écrivaine pour que mon oeuvre ne m’appartienne plus.

    Voilà, désolée, c’était inutilement long, chiant à lire et piou.
    Ca m’a fait tout drôle d’écrire ça haha !


  • Plume d'Argent

    De mon côté, je me suis jamais vraiment dit “J’ai envie d’écrire” ou “j’aimerais être publiée”. L’écriture m’est juste tombée dessus. Je pouvais plus m’arrêter, et je crois que je pourrais pas. Ça a tout bouleversé, je sais plus vraiment ce que je faisais de mes moments de libre quand j’écrivais pas.
    La question de la publication, chez moi c’est délicat. IRL je suis libraire et j’avais l’impression de franchir une énorme barrière, de faire un truc que j’étais pas censée faire et que je n’étais pas à ma place.
    Puis j’ai décidé que merde 😁
    Certains collègues sont au courant, d’autres non.
    Je vais tenter l’expérience de la publication, mais même si ca ne marche pas, cela ne m’arrêtera pas pour autant. Cela dit, je pense que cela me fera très plaisir, comme dit @elikya d’entraîner des lecteurs dans mes aventures. À titre plus privé, je pense que cela me permettra de “poser” tout un tas de choses et de me dire que j’ai pu en faire un truc bien et positif.
    Voilà voilà 😊



  • Mmm… je ne peux pas dire que je “rêverais” d’être publiée. Mais je trouverais ça cool que d’autres personnes puissent visiter les univers que j’écris. En fait j’aimerais assez faire voir aux autres tout ce que je vois, faire ressentir ce que je ressens.
    Et puis faire des histoires qui cassent un peu les clichés (avoir des personnages principaux qui sont méchants, d’autres qui ne sont pas mauvais mais pas particulièrement bienveillants non plus, écrire des histoires d’amours qui se finissent très mal, d’autres où le personnage principal meurt sans avoir accompli sa quête …) mais ça se sera uniquement si j’arrive un jour à bout de mon histoire principale!


  • Plume d'Argent

    Pour moi, l’envie d’écrire et l’envie d’être publiée sont deux questions bien différentes.

    L’envie d’écrire – comme l’envie de lire ou celle de découvrir n’importe quelle histoire se déroulant dans un univers qui ne ressemble pas au mien – vient de l’envie d’échapper à un quotidien, à une vie pratique pour laquelle je ne me sens pas faite. Quand je plonge dans une histoire, je n’ai plus à gérer ma vie à moi.
    Et quand c’est moi qui écris l’histoire, en plus, je retrouve le plaisir que j’ai à manipuler les mots, les syntaxes, le style qui permet de dire ce qu’on veut le plus précisément possible, de manière musicale, imagée… tout en inventant un monde différent, des personnages que j’aime (ou que je déteste).
    J’aime bien l’idée d’être le maître de mon monde et de pouvoir balader mes personnages sur mon échiquier géant, j’avoue :grin: (allo, urgences psychiatriques ?..)

    Ma motivation (très forte, je le reconnais) pour l’édition est beaucoup moins glamour : d’une part, je fonctionne à la reconnaissance, et si PA est un excellent échantillon pour ça (mais comment je faisais avant ?!), je pense que la publication serait un peu la reconnaissance ultime, pour moi. Encore que…
    D’autre part, rêveuse que je suis, je caresse le doux espoir qu’un jour j’aurai l’idée sublime à l’origine d’un best seller qui me permettra de vivre en écrivant… et ça, ce serait quand même le top !
    Voilà c’est dit :)
    En attendant, je vais revenir sur terre et recommencer mon métier qui me fait moyennement kiffer…



  • De mon côté, tout dépend de ce que tu appelles être écrivain :

    Si tu parles simplement de l’écriture, honnêtement, je ne sais pas. J’aime lire, depuis que je sais lire. J’ai toujours dévoré beaucoup de livres, tout le temps. Et un jour, vers 8 ou 9 ans je crois, j’ai compris que je pouvais aussi écrire mes histoires. Et c’est tout. J’en ai beaucoup en tête et j’ai besoin de les sortir.

    Pour ce qui est d’être publié, c’est plus compliqué. Il y a un besoin de reconnaissance évident, mais aussi un besoin de partage. Je suis arrivée à un stade où j’ai besoin de partager mes histoires et pas seulement à mon entourage. J’ai envie de faire rêver des inconnus comme des inconnus m’ont fait rêver. Et puis il y aussi le fait que j’ai envie de ne faire que ça. C’est-à-dire de pouvoir dire uniquement, quand on me demande ce que je fais dans la vie, que je suis autrice, point. Pas “chargée de comm’ et autrice”, juste “autrice”. Mais pour ça il faut de l’argent (beaucoup) et pouvoir en vivre (alors oui ce n’est pas évident, mais on parle bien d’un rêve pour le moment :grin: ). Voilà, voilà.



  • Merci @Isapass de souligner la différence entre écrire et publier ! Parce que ce sont deux choses radicalement différentes et la question de départ m’a heurtée (le “évidemment”, surtout). Enormément de personnes écrivent. Un certain nombre de personnes, parmi celles qui écrivent, désirent partager leurs écrits, pour d’autre, c’est personnel. Parmi celles qui désirent partager leurs écrits, ça peut être le montrer à leur entourage immédiat, d’autres vont publier sur des forums (coucou nous) etc. Parmi ces personnes-là, certaines ont envie d’être publiées, mais pas toutes. D’autant plus qu’il existe plusieurs façons d’être publié.e et que toutes les ME ne semblent pas attirer la même reconnaissance (entre une publication chez Gallimard ou dans une petite ME indépendante que peu de gens connaissent, par exemple). (sans parler des différences de traitement des livres et auteur.trice et modes de fonctionnement de ces différentes ME)
    Je pense qu’on entremêle beaucoup trop la question de la publication et de l’écriture, ce qui est bien dommage car cela invalide la question de l’écriture en elle-même et pour elle-même. Cet amalgame tend à être dépréciateur, ce que je trouve fort dommage quand on connait l’état du monde de l’édition aujourd’hui.
    Pour prendre mon cas personnel, pour beaucoup de personnes que j’ai rencontrées, mon écriture n’est pas valide parce qu’elle n’a pas été publiée. Quand je parle d’écriture autour de moi, les gens me parlent automatiquement de publication, d’envoyer des trucs à des ME… c’est difficile parfois de faire comprendre que ce n’est pas mon objectif premier. Même, pour certaines de ces personnes, je suis d’autant moins valide que la publication n’est pas mon objectif premier ! (ce que j’écris est donc forcément indigne d’intérêt)
    Pour répondre à la question initiale en titre : perso, j’écris pour écrire. La question de la publication, si elle doit venir, viendra, mais pour le moment ce n’est pas quelque chose de très présent en moi. J’admets que parfois je me prends à rêver d’être publiée, mais dans les faits, ce n’est pas pour ça que je me mets devant mon clavier, ça n’est pas nécessaire à ma vie, à mon bien-être, à mon équilibre mental. L’écriture, si.



  • Je rêve pas d’être écrivaine, je le suis. Du moment que j’écris, je peux être écrivains, même si je suis pas éditée.
    Et j’écris pour raconter des histoires, faire passer des messages etc … rien de bien original …



  • Personnellement, comme @salyna_cushing-p, je me considère écrivaine à partir du moment où j’écris.

    Pour ma part, j’ai commencé à écrire quand j’avais dix ans et que mon petit cerveau de collégienne était en ébullition. Ma soeur m’a fait découvrir un réseau social d’écriture, j’ai écrit pour ça, et c’est vite devenu un besoin. Ecrire me permet de mettre de l’ordre dans mes pensées, de comprendre le monde qui m’entoure, d’extérioriser des émotions dont je suis absolument incapable de parler avec mes proches. Je n’écris pas pour être publiée (bien sûr que j’aimerais beaucoup), mais pour moi. Sans ça, je pense que je sombrerais tout à fait.
    Ecrire, c’est une forme d’art, c’est l’expression des sentiments, la beauté des mots, la passion, tout ce qui existe entre la mort et la vie. Et faire de l’art, c’est se rendre immortel. On a tous un peu, au fond, cette peur de mourir, et que plus personne ne se souvienne de nous. Ecrire permet de se rassurer un minimum.



  • Ca c’est une sacré question @cirano !
    J’ai par principe de dire qu’à partir du moment où on écrit quelque chose de narratif, on est écrivain.e, mais j’imagine que la vraie question est plutôt : pourquoi s’acharner à écrire ?
    Je n’ai jamais vraiment voulu écrire en fait. J’ai toujours imaginé des histoires dans ma tête, des personnages, dont je n’ai presque jamais parlé, parce qu’ils sont trop personnels (notamment mon tout premier, Altaïr).
    Si je me suis décidée à écrire, c’est aussi pour clarifier mes idées. Et pour les faire partager, notamment à mes amis. Finalement, je n’ai jamais voulu être publié, je ne le souhaite pas vraiment. Juste partager. Et je me sens un peu obligée maintenant que je vous en ai parlé et que j’en ai parlé à mes amis IRL, qui ont été passionnés par les premiers instants, les premiers chapitre (vraiment pas oufs pourtant, je les ai retrouvés il y a peu). Je me sens comme un devoir de terminer ce que j’ai commencé, parce que finalement, si je ne le sors pas de ma tête, ça n’aura pas servi à grand chose.

    Et, je l’avoue, aussi parce que je veux que ce que j’ai créé me survive. J’ai juste peur que tout le beau monde de ma tête ne meurt en même temps que moi, avant que je n’ai eu le temps de les partager, de les montrer.



  • Elle n’a l’air de rien cette question, mais elle m’a bien fait cogiter…

    Et la réponse est : par militantisme.

    Oui, la miss qui écrit une histoire avec un héros pas très futé et un chat qui fait des clins d’œil.

    Je suis une vraie idéaliste. Je ne comprends pas la xénophobie, l’homophobie, la grossophobie et tous ces trucs en « phobie » qui font qu’une partie du monde démolit l’autre à coup de jugement. Sauf que je suis une vraie introvertie. Militer devant des gens, animer des débats, faire de la politique, ce n’est pas pour moi.

    L’étincelle de mon bouquin, cela a été la prise de conscience que je n’avais jamais lu une histoire qui sortait d’un certain cadre. Et un jour, j’ai décidé de l’écrire au lieu d’attendre qu’elle sorte. Une histoire fantastique classique, avec un héros lambda qui va entamer sa quête initiatique comme stipulé dans le job du héros lambda. Et autour, ce sera un peu moins convenu.

    Un de mes personnages, Ryan, est obèse. Dans beaucoup de fictions, à commencer par Harry Potter (et pourtant j’adore cette saga !), les gros sont Dudley et Crabbe. Les méchants quoi. Au mieux ils sont balourds ou marrants. Ryan EST marrant. Il le dit lui-même, il n’a pas le choix. Mais c’est également le perso le plus intelligent et le plus courageux.

    Il y a d’autres thèmes qui me sont très chers et que j’ai glissé dans ce livre. Ryan était le meilleur exemple que je pouvais écrire sans tout spoiler pour ceux qui lisent. J’ai envie que ceux qui parcourent mon histoire passent un bon moment, parce que moi-même je me suis réfugiée dans les livres dès que je le pouvais. Et si en plus je peux transmettre et partager des sujets qui me tiennent à cœur, c’est parfait.



  • @Renarde Ce que tu écris, ça m’a aussi frappé il y a quelques années, quand j’en parlais avec ma soeur. Et, ayant la chance de dessiner mes personnages, j’ai décidé que plus jamais je ne m’imposerai des chara design sous prétexte que “c’est comme ça d’habitude”. Ou même plus largement quand je dessine. J’en ai eu marre de ne dessiner que des corps fins mais svelt. En plus, rien de plus agréable que de dessiner des corps ronds, ou expérimental de dessiner des corps maigres.


  • Plume d'Argent

    Personnellement j’écris pour différentes raisons.
    J’écris des poèmes parce que j’en ai besoin, j’écris des histoires parce que je suis curieuse et j’écris des albums parce que j’en ai envie. En définitive, au départ rien n’est à visée de l’édition.
    Pour moi l’édition n’est pas là pour la reconnaissance mais pour le partage. Je me dis que si une idée m’a amusée/intriguée/aidée, ce sera peut-être pareil pour d’autres.
    Je ne rêve pas d’être écrivaine. Je le suis par l’action. Et je ne rêve pas d’être éditée et de vivre de ça, d’ailleurs l’écriture n’est prévue pour moi que comme un métier parmi d’autre. En fait, je pense que si je devais être juste autrice, je finirai pas m’ennuyer ^^


  • Plume d'Argent

    J’écris… J’écris principalement parce que j’aime ça. :)
    J’écris pour les mêmes raisons qui me font lire, au final ; pour le besoin d’évasion.
    J’écris parce que j’ai des choses à dire, et à partager.
    J’écris parce que ça fait partie de moi, que je ne saurais plus m’en empêcher.
    J’écris, car rien de ce que j’ai pu lire n’était vraiment les histoires qu’il y a dans ma tête. Parce que, (même si je manque certainement d’humilité en le disant, et en le pansant) il y avait toujours des choses qui me chagrinaient à la lecture (le manque de nuances, souvent, une injustice entre les humains et leurs animaux, etc…) et que j’aimerais le corriger à mon échelles.
    J’écris, car j’ai des paysages et des gens plein la tête, et qu’il faut bien les laisser sortir avant que ça n’explose. ^^
    J’écris pour me prouver que je suis capable de le faire, qu’avec du rien, il m’est possible de tout construire.
    J’écris pour apprendre les gens et le monde.
    J’écris pour être moi. :)



  • Whaa c’est vraiment dingue toutes ces réponses !!! En tout cas si un jour j’oublie pourquoi j’écris je serai où aller !
    Quand je parle d’écrivain, je l’entend comme “personne prenant par au milieu littéraire par l’écriture et la publication de texte(s)” Mais évidemment qu’on peut considérer qu’on est écrivain à partir du moment où l’on écrit :D et pour le coup je préfère pouvoir déjà dire que je suis un écrivain ^_^
    Après le thème à un peu dévier de “pourquoi voulez-vous être publié” à “pourquoi écrivez-vous” mais c’est géniale quand même :D !!!



  • @renarde a dit dans Pourquoi rêvez-vous d'être écrivain ? :

    Et la réponse est : par militantisme.

    Ouh <3 meilleure réponse.



  • Parce que la réalité est terriblement ennuyeuse… Non ? Sérieusement, je suis une grande angoissée/introvertie/sauvage qui fait faire à ses personnages des choses qu’elle n’osera jamais faire ! 🦖 Et puis voler à dos de dinosaure génétiquement modifié c’est quand même plus fun que de peler les patates pour la soupe des mini-humains qui vivent à la maison ! 😉


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