Le livre déclic.



  • C’est le premier topic que j’ouvre sur PA (j’ai même pas de JDB XD) jsuis hyper émue !
    C’est @Yvaine et son topic de la page blanche qui m’ont donné envie de l’ouvrir ! Je vais essayer de limiter le pavé au max.
    Je réfléchissais à la problématique qu’Yvaine posait, je me demandais comment on pouvait aider quelqu’un qui a perdu l’envie de lire ? Ou qui ne s’en croit pas (ou plus) capable? Ou qui pense que les livres ne sont pas faits pour lui?
    Avec les enfants, je sais faire. Mais avec les plus grands ?
    Alors je me suis dit : il faut trouver le livre déclic. Le livre qui te fait basculer et devenir lecteur.
    Bien sûr, c’est différent pour chacun selon les parcours de vie, les rencontres, les sensibilités.
    Mais une chose me paraît certaine : quand un livre est assez puissant pour toucher une personne si profondément, il a en lui une puissance, un pouvoir magique, susceptible d’en toucher beaucoup d’autres.
    Donc j’ai pensé que ce topic pouvait peut-être aider : si certains d’entre vous ont envie de partager LE livre qui a été leur déclic, en nous expliquant pourquoi, peut-être qu’on découvrirait plein de titres essentiels, qu’est-ce que vous en pensez ?

    Alors je me lance : pour ma part, c’est le poignant Des Fleurs pour Algernoon, de Daniel Keyes qui a été mon livre magique.
    On est d’accord, cette fiction est HYPER célèbre et a même donné lieu à des adaptations, mais je vais en parler pour ceux qui ne la connaissent pas, et tenter de leur donner envie de la lire.
    Dans ce livre, on suit Charles Gordon, surnommé Charlie, jeune adulte de 32 ans qui souffre d’un important retard mental. Le livre est son journal de bord, que des médecins lui ont demandé de tenir tout au long de l’expérience auquel il va prendre part.
    Car Charlie va servir volontairement de premier cobaye humain pour une opération visant à augmenter ses capacités cérébrales. Les motivations des chercheurs restent troubles, cela va de l’amélioration des condition de vie des personnes déficientes mentalement, à la poursuite d’une certaine surhumanité.
    Charlie, lui, s’il souhaite devenir “un telijent”, c’est pour être aimé.

    Quand l’histoire débute, les chercheurs ont réussi ce miracle scientifique sur une souris, nommée Algernoon. Ils vont aussi réussir avec Charlie. Peu à peu, on suit donc l’éveil fulgurant à travers ses mots, et la narration change au fil du roman, témoignant de ce qui s’opère en Charlie, ce personnage si profondément touchant.
    On mesure aussi l’écart entre la progression ultra rapide de son intellect, et son évolution émotionnelle, qui elle, nécessite du temps et l’aide des autres. Et comme les souffrances de l’enfance, des traumatismes causés par une mère non aimante, ont créé en lui un abîme.

    Et puis la petite souris finit par montrer des signes de régression. Charles Gordon et les chercheurs doivent se rendre à l’évidence : l’amélioration fulgurante n’est en réalité que temporaire.
    Charlie voit le sort l’Algernoon en sachant que ce sera le sien. Il sait que tout ce qui lui a été donné va lui être repris.
    Ça pourrait passer pour un spoil mais ça n’en est pas un!
    La beauté et la puissance de cette œuvre ne résident pas du tout dans le suspense. Aucun twist plot dans ce livre. On est dans l’inéluctable, la tragédie.
    Qu’on soit clairs dès le départ : à la dernière phrase, vous allez pleurer.

    J’ai l’impression de ne pas bien lui rendre justice alors je vais vous mettre deux citations pour ceux qui veulent, en espérant qu’elle parleront d’elles-mêmes.
    Un extrait au tout début du livre, avant l’opération de Charlie :

    Je ne me rapèle pas très bien ce que Burt a dit mais je me rapèle qu’il voulez que je dise ce que voyait dans lancre. Je voyait rien dans lancre mais Burt dit qu’il y avez des images. Je voyait pas d’images. J’essayé vraiman dans voir. Jai regardez la carte de toù prèt puis de très loin. En suite j’ai dit que si j’avez des lunettes je pourrai probableman mieux voir. Je mais ordinaireman mes lunettes qu’au cinéma ou pour regardé la télé mais j’ai dit peut-être qu’elles maiderons a voir les images dans lancre. Je les ait mise et jai dit rendez moi la carte je pari que maintenan je trouverai limage.
    Jai essaié tant que jai pu mais jai ancore pas pu trouvé les images, je voyez que de lancre. Jai dit à Burt que javez peut être besoin de nouvelles lunettes. Il a écris quelque chose sur un papier et jai eu peur de raté le test. Alors je lui est dit que cété une belle image dancre avec de jolis pointes tout autour sur les bords mais il a secoué la tète c’été pas sa non plus. Je lui ai demandé si d’autres jen voyez des choses dans lancre et il a dit oui ils imagine des images dans la tache dancre. Il a dit que lancre sur la carte sapèle une tache dancre.
    Burt est très jenti et il parle lanteman come Miss Kinnian le fais dans sa classe pour adultes atardé ou je vais a prendre a lire. Il ma expliqué que c’été un test de Ro choc. Il dit que des jen voit des choses dans lancre. Je lui ai demandé de me montré où. Il ma pas montré mais il a continuez a dire panse imagine quil y a quelque chose sur la carte ; Je lui ai dit je panse a une tache dancre. Il a secouez la tète c’été pas encore bon. Il a dit dis moi a quoi cete tache te fait panser ? Imagine que tu voi quelque chose. Quesse que sa pourrez etre. Jai fermez les yeux un bon moman pour imaginé et jai dit jimagine une bouteille dancre ranversé sur une carte blanche. A ce moman la pointe de son crayon sest cassé et nous nous sommes levé et nous sommes sorti. Je panse pas que jai réussi le test de Ro choc.

    Un extrait un peu plus loin dans l’histoire :

    J’en ai parlé au PR Nemur et il soutient que je suis un spectateur innocent et qu’il n’y a aucune raison pour moi de me trouver mêlé à ce qui pourrait devenir une situation déplaisante. Le fait que j’ai été utilisé comme un intermédiaire ne semble pas le troubler du tout.
    -Si tu ne comprenais pas ce qui se passait à ce moment, dit-il, cela n’a aucune importance. Tu n’es pas plus à blâmer que le couteau dans un assassinat ou la voiture dans une collision.
    -Mais je ne suis pas un objet inanimé, ai-je objecté. Je suis une personne.
    Il a eu l’air embarrassé un moment puis il a ri.
    -Bien sûr, Charlie. Mais je ne parlais pas de maintenant. Je parlais d’avant l’opération.
    Content de lui, outrecuidant- j’avais envie de le frapper lui aussi.
    -J’étais une personne avant l’opération, au cas où vous l’auriez oublié…

    Pourquoi maintenant est-ce que cette œuvre m’a touchée si profondément, alors que par la suite j’en ai aimé tellement d’autres, pourquoi est-ce celle-là qui a été le déclic, pourquoi je dis que c’est elle qui m’a rendue lectrice?
    Je l’ai lue j’avais 14 ans. Ce n’était pas un livre écrit pour les ados. Ce n’était pas non plus un livre qui parlait d’enfance ou d’adolescence. Son auteur, Daniel Keyes était né en 1927, c’était un homme, il était américain. En résumé, pas grand-chose en commun avec la petite adote que j’étais quand j’ai ouvert son livre.
    Et pourtant je me suis retrouvée dans son écriture : ce qui touchait cet auteur dans l’être humain, ce qui l’interrogeait sur le rapport à l’autre, ce qui le questionnait sur la vie, sur la mort, le respect de toute personne, c’était la même chose chez moi, ça résonnait pareil.
    J’ai réalisé que c’était juste un livre qui parlait d’humanité, même si à ce moment-là, j’ai pas mis ces mots-là dessus.
    Etre humain, c’est avoir tous le même package.

    Je suis persuadée qu’on devient lecteur quand on ressent que les livres, c’est pas uniquement s’évader dans d’autres mondes, se changer du réel, s’émerveiller, se divertir. Parce que tout ça bien sûr c’est essentiel, mais les films, les séries, les jeux vidéos, les animes, peuvent le faire encore mieux.

    Par contre, les livres c’est le moyen le plus direct pour parler d’humain à humain, à travers les âges, les siècles, les cultures, quelles que soit nos origines, nos différences, les langues que l’on parle, ce qu’on aime, ce en quoi on croit, ce pour quoi on se bat.
    C’est hyper bateau ce que je dis, mais j’y crois. Je me dis que quand on réalise que c’est ça qu’on peut trouver dans les livres, on a une clé qu’on ne peut plus nous enlever.

    Enfin, de façon encore plus perso, ce livre, c’était mon père qui me l’avait fait découvrir. Il n’ est plus de ce monde depuis 7 ans maintenant, il n’a pas vu mes enfants naître et ne peut pas les voir grandir. La vie est comme ça.
    Mais ce soir j’aime bien l’idée que, d’une certaine façon, il continue à faire découvrir ce livre à d’autres personnes. Il aurait sans doute bien aimé PA.



  • C’est une idée géniale @Bambi !
    Ce livre a l’air super, je le mets aussitôt dans ma PAL.
    Au passage, ce que tu dis n’est pas “hyper bateau”, c’est vrai.
    Ce que tu dis à propos de ton père, c’est beau :heart:


  • Plume d'Argent

    Je ne connaissais pas du tout ce livre, @Bambi mais tu m’as donnée envie de le découvrir.
    Le livre « déclic » c’est une jolie expression mais je ne crois pas en avoir de semblable dans ma vie. J’ai été lancée dans l’écriture par la série des Cabane Magique. Ce n’est ni extraordinaire ni magnifique, c’est juste sympa. Ça mélange histoire et Histoire et ça apprend pas mal de choses mais à part ça…
    Artemis Fowl m’a fait passer à la Fantasy. Thérèse Raquin m’a faite aimé les classiques.
    Je crois que Le Message d’André Chedid m’a aussi marqué, et il parle aussi d’humanité.



  • Je ne connaissais pas non plus ce livre et si je le croise, je pense que j’irais jeter un coup d’oeil ! :) Merci pour la découverte @Bambi

    Pour ma part, je dirais que je n’ai jamais été une très grande ni bonne lectrice - je lis doucement, pas “souvent” et je fais régulièrement des pauses pour que mon cerveau ne décide pas tout seul de skipper des passages entiers des livres que je lis… Du coup, mes livres “déclics” sont des choses qui me sont venu assez tard.
    Il y a Geisha de Arthur Golden (il a servit comme base au film “Mémoire d’une Geisha”), je crois qu’il fait partit des livres que je lis et relis avec un immense plaisir et surtout, quand je le parcours je n’éprouve pas ce besoin de pause. Je pourrais passer des heures à le lire sans en perdre une miette.

    Et, il y a la saga de livre de Juliet Marillier qui commence par “Soeur des Cygnes” je ne sais absolument pas ce que ces livres me font, mais aussi bien en français qu’en anglais (puisque la totalité n’a malheureusement pas été traduit), je n’arrive pas à m’en détacher une fois que je commence, ils m’entraînent dans un autre monde et je pense que c’est à partir de cette “rencontre” littéraire que je me suis dit que je voulais essayer d’écrire et surtout, d’écrire avec des héroïnes qui sont humaines et pleines de force. Je connais l’histoire par coeur, mais je ne m’en lasse jamais ^-^


  • Plume d'Argent

    J’avais entendu parler de ce livre ici et là mais il m’a jamais attirée… Tu viens de me faire changer d’avis @Bambi ! Je vais essayer de me le procurer, merci d’avoir partagé ça !

    Un livre déclic… alors j’ai toujours aimé lire donc j’ai du mal à me rappeler quel live m’a fait aimer ça, ça devait être un pomme d’api quelconque :rofl: mais un livre qui m’a fait disons passer au stade supérieur, le premier auquel je pense c’est l’éducation sentimentale de Flaubert, en seconde, lecture obligatoire. Quand les autres classes se tapaient le riquiqui Candide, on s’est retrouvés avec ce pavé de 600 pages sur un loser qui pleurniche parce qu’il arrive pas a pécho… Comme on rageait :rofl:
    Puis BAM : Frédéric qui part en freestyle a peine il rencontre sa madame Arnoux, ses potes qui se foutent de sa gueule ouvertement, son ami d’enfance qui lui taxe des thunes des qu’il peut, la révolution qui gronde dans les rues de Paris, l’Histoire qui s’écrit, et Frédéric qui s’en fout parce qu’il est trop occupé a enchainer les rateaux :rofl:

    Au final, j’ai adoré ! après l’avoir lu j’ai enchainé tous les classiques sur lesquels je tombais, alors qu’avant j’étais plutôt littérature jeunesse. C’est aussi le bouquin qui m’a donné envie d’aller en filière littéraire (pas que j’avais le choix vu mes résultats en maths :joy: ) par intérêt, et pas par défaut.

    J’étais amoureuse de mon prof de français à l’époque aussi, ça a potentiellement joué



  • Super idée @Bambi :blush: je connaissais pas du tout Des Fleurs pour Algernoon, mais tu m’as franchement donné envie d’y jeter un oeil (est-ce que j’ai déjà une dizaine d’autres livres non lus rien que dans ma bibliothèque ? Oui).

    Alors par contre, comme beaucoup d’autres, j’ai toujours aimé lire donc ça va être difficile de trouver un livre déclic. Du coup je me suis mise à chercher un classique qui m’a mis une claque, et petit à petit j’en trouvais d’autres (Candide*, ah mais non y a Vipère au poing, ah mais y a aussi 1984, putain et l’Écume des jours). Et finalement je pense que l’oeuvre la plus emblématique de ma vie de lectrice, pas le premier livre que j’ai lu, mais le premier dont je suis vraiment tombée amoureuse et dont je retombe amoureuse à chaque fois que je le lis c’est…

    text alternatif

    Le Petit Prince <3 je l’ai lu toute petite, et j’avais adoré le fait que le livre paraisse s’adresser aux enfants. Et puis plus je le relis plus je ressens d’autres choses. La poésie, la mélancolie MONSTRUEUSE, la tristesse, la philosophie, mais aussi quelque part l’espoir, et puis de nouveau la mélancolie. C’est beau à en chialer putain.

    Lisez le Petit Prince. En plus, il se lit en quoi, une heure ? Vous avez aucune excuse si vous ne l’avez pas lu. Aucune. Excuse.

    *Désolée @Sorryf je fais partie de ceux qui ont eu le livre court… mais en 1ère pas en seconde xD



  • Très intéressant comme sujet @Bambi ! Cela m’a bien fait cogiter…

    J’ai adoré Des Fleurs pour Algernoon. J’ai dû le lire adolescente, tout comme toi, et j’ai pleuré à la fin, tout comme toi. Tu m’a donné envie de le relire, parce qu’honnêtement, je ne m’en rappelle pas si bien.

    J’ai pour ma part eu deux livres déclics. Le premier, à douze ans : Minuit 2 de Stephen King. Clairement, ce n’est pas un livre que je mettrais dans les mains de ma fille lorsqu’elle sera pré-adolescente. Mais pour moi, cela a été une révélation. J’ai eu tellement peur. J’étais dans l’incapacité de m’arrêter de lire tout en ayant une trouille monstre de tourner les pages.
    Je lis depuis toute petite (cinq ans environ) et j’ai enchaîné des lectures “qui n’était pas de mon âge”. Donc lorsqu’on m’a présenté “Minuit 2” comme un livre “qui n’était pas de mon âge”, j’ai haussé les épaules en étant persuadée que j’étais suffisamment intelligente pour comprendre. Il ne m’était pas venu à l’idée deux secondes que ce n’était pas la complexité de l’oeuvre qui était mise en cause.
    Jusque là, aucun livre ne m’avait particulièrement marqué. Je lisais avec plaisir, enchaînant les romans et les bande-dessinées, papillonnant d’un genre à l’autre. L’intérêt résidait avant tout dans la nouveauté. Avec Stephen King, j’ai eu l’impression qu’il agissait directement sur moi. J’avais du plaisir à lire, mais jamais je n’avais ressenti une émotion aussi forte que la peur en lisant. Du coup c’était décidé, quand je serai grande, j’écrirai des livres d’horreur. J’échafaudais des scénarios horribles, inventait des personnages cruels, bref, j’aurais fait le bonheur d’une pédopsy :rofl:

    Mais je n’ai jamais écris une ligne.

    Ce qui m’a fait écrire, le véritable déclic : c’est le livre que je n’ai jamais lu.

    J’ai eu un flash, en 2005. A me dire “c’est quand-même triste que personne n’écrive des romans fantastiques pour adolescent avec cette thématique”. Et si personne ne l’avait fait, pourquoi pas moi ? Il m’aura fallu treize ans pour commencer à écrire La Prophétie des Lucioles, après un voyage chamanique où j’ai réalisé que j’avais déjà trop attendu (je passe d’adolescente psychotique à adulte un peu bizarre j’imagine :wink: ).

    Alors j’ai eu le temps de peaufiner mon scénario en treize ans et entre temps, mon “idée” est largement moins novatrice. Et heureusement ! Mais cela reste quelque chose de très important pour moi.



  • Ouaou trop bien !
    Déjà plein de romans sur le topic! En plus je n’en connais aucun, sauf le petit prince !
    Et je suis trop contente que vous ayez envie de le découvrir!

    @Yvaine merci <3 n’hésite pas à nous donner le tien aussi hein, jsuis sûre que tu vas nous en partager un super!

    @Audrey-Lys c’est intéressant ce que tu dis, sur les livres qui t’ont fait franchir le pas d’un genre (fantasy, classiques…), c’est vrai que parfois on a aussi des barrières de ce type : « je vais pas aimer ça… » alors qu’en fait, il suffit de trouver l’auteur qui nous touche pour ouvrir l’intérêt ….

    @Soah tu m’as touchée dans la façon dont tu parles de ces deux livres, je comprends tellement ce truc de relire inlassablement les mêmes choses : moi c’est Albert Camus et Daniel Pennac qui me font ça, je les ai lus ado, jeune adulte, puis maintenant jeune maman, et je m’en lasserai jamais je crois, même si j’arrive à 80 piges j’irai les relire! Quand Pennac a écrit récemment un nouveau tome de la série des Malaussène j’étais trop heureuse : on allait encore retrouver les persos ! Et mon plus grand drame de lectrice c’est que Camus ait jamais eu le temps de finir le Premier Homme, jsuis grave orpheline de ce livre, c’est un truc de fou.

    @Sorryf OUIIII j’espère trop que tu vas l’aimer ! Cela dit je l’ai partagé avec tellement de monde IRL que j’arrive pas à penser qu’on peut pas l’aimer, ce livre. C’est marrant t’as pas réagi au coup du twist plot!
    Alors j’explique pour tous : quand j’ai écrit « aucun twist plot, on est dans la tragédie» c’était en clin d’œil à une phrase géniale de Sorryf, je pouvais pas la garder pour moi, un truc comme ça, fallait que ça soit partagé quelque part.
    En gros les mots de Sorryf c’est : « le principe de la tragédie il défonce le twist plot » (corrige-moi si j’ai mal dit, j’ai cité de mémoire ). Jte laisse développer si t’as envie, parce que tu le feras mieux que moi. Remarque ça parle de soi-même XD . Enfin bref, en lisant des fleurs pour Algernoon, vous serez d’accord.

    @Litchie OUIIII le Petit Prince je suis trop d’accord avec toi, il a cette force immense, cette tristesse infinie, ce symbolisme permanent alors que tout est dit si simplement.
    Et puis la fin…

    « Ne me laissez pas si triste, écrivez-moi vite qu’il est revenu… » T’as lu Terre des Hommes et Vol de Nuit ? Parce qu’à mon avis tu vas les aimer d’amour aussi, si tu as été impactée par le Petit Prince.

    LOL le coup des livres pas encore lus dans la bibliothèque tu m’as fait rire, JSUIS PAREILLE ! Ils attendent leur heure, je me dis.

    @Renarde OUAOU carrément Stephen King, et toute jeune en plus ! Perso jsuis une traumatisée de l’horrifique (l’inverse de toi en fait, le peu que j’en ai vu ado avec mes copains m’a définitivement dégoûtée de ça, j’étais trop impactée )
    Bref j’irai pas lire celui que tu conseilles du coup XD mais par contre, encore une fois, celui que tu écris m’intrigue A FOND ! Déjà que j’ai été super accrochée par le premier chap, là je vais vite y replongeeer ! <3



  • @Bambi Noooon j’ai jamais osé lire plus que le Petit Prince, mais je les ai sur la liseuse, en dormance (c’est pour ça que j’ai bien dit “dans la bibliothèque”… en physique… que je possède… xD ). Comme tu dis : ils attendent leur heure !


  • Plume d'Argent

    Oh mais c’est chouette de découvrir des livres que je ne connaissais pas forcément ! @Sorryf jamais lu l’éducation sentimentale de ce bon vieux Gustave, par contre je garde un souvenir amer de Madame Bovary xD En revanche, il a un style incroyable, alors que j’ai du mal avec les “classiques”.

    Pour ma part, j’en avais déjà parlé dans un autre topic, mais c’est La Montagne Invisible de Carolina de Robertis. Il y a très peu de livres qui m’ont procuré une émotion au point que même neuf ans après, quand je le relis, j’ai littéralement des frissons.
    C’est une saga familiale, qui se déroule en Uruguay au XXème siècle. On suit l’histoire de la grand-mère, Pajarita, qui se marie avec un italien immigré, ensuite Eva, sa fille, forcée d’arrêter l’école et qui va s’exiler en Argentine, puis Salomé, qui sera prise dans les tourments de la dictature.

    Je me souviens avoir flashé sur la couverture au centre culturel, c’était un hasard, et je me le suis offert pour mon seizième anniversaire. Je ne sais pas ce qui m’a le plus marqué : le style poétique de l’autrice, découvrir un pays qui m’était inconnu, son histoire, la force de leur histoire. Je ne sais pas. Mais je pense que c’est ce qui m’a fait aimer le genre “historique”, et qui m’a donné envie d’en savoir plus sur l’Amérique latine. Et pour avoir eu des amis uruguayens, c’est encore plus génial maintenant de le relire en imaginant leur accent et en sentant le goût du maté.

    Bref, ce livre m’a fait aimer l’historique, m’a conforté dans l’envie de savoir un jour parler espagnol. Et restera incontestablement numéro 1 dans mon coeur xD


  • Plume d'Argent

    @Bambi

    je trouve super touchant ce rapport que tu entretiens avec ce livre via ton père. Le mien, lors du conversation assez intense sur mon avenir (plutôt professionnel que personnel quoique…) m’avait cité Simone de Beauvoir et encouragée à aller lire “Les Mémoires d’une jeune fille rangée”. Je ne peux pas dire que ce livre - pourtant extrêmement riche - ait changé ma vie en tant que telle, et ce n’est pas celui qui m’a vraiment lancée dans la lecture-l’écriture, cependant, il garde une place à part dans mon cœur ^^
    Et, je comprend très bien cette mélancolie que tu évoques à l’idée qu’il ne connaitra pas tes enfants et l’envie de faire passer quelque chose qu’il t’a laissé… Comme un héritage :slight_smile:

    Mon livre déclic, ce fut “Le Talisman” de Stephen King (coucou @Renarde :smiley: ) et Peter Straub. Je l’ai lu vers 16-17 ans, je pense, et j’étais déjà une grosse lectrice. Mais quand je me suis plongée dans “Le Talisman”, je n’ai pas fait que lire, j’ai vécu. J’ai suivi Jack (le héros) comme je n’avais jamais suivi un personnage de roman. J’ai tremblé, vibré, pleuré, ragé avec lui. C’est le premier livre que j’ai acheté avec mon propre argent et l’ai dévoré d’un bout à l’autre sans m’arrêter.
    J’avais pourtant déjà lu des romans de fantasy (Bilbo ou Le Seigneur des anneaux) mais celui-là m’a ouvert à des univers que je ne soupçonnais pas à la fois fantastiques et modernes…


  • Plume d'Argent

    Comme c’est émouvant, @Bambi, ce roman est tellement beau, et touchant, je comprends que sa transmission te tienne à cœur.

    De mon côté, je n’ai jamais eu vraiment de livre déclic, parce que j’ai toujours aimé lire et relire, je suis accroc depuis toujours. Mes parents me lisaient TROIS livres chaque soir au coucher. Les pauvres… :heart:



  • @Bambi Si tu veux une version Word ou epub pour gagner en confort de lecture, tu me dis ! J’espère que tu ne seras pas déçue…

    @Alice Le Talisman ! J’ai adoré ce livre. Je l’ai lu ado (après Minuit 2, j’ai enchaîné sur tous les Stephen King possibles) et c’est un de ceux que j’ai préféré. Mais comme je l’ai sans doute lu il y a 25 ans (hum…), j’ai tout oublié :sweat_smile:

    Dans tous les cas, c’est touchant de voir comment vous parlez de ces livres déclics. Cela fait envie de les découvrir à mon tour. Même @Sorryf arriverait à me faire lire du Flaubert, c’est dire ! :rofl:


  • Plume d'Argent

    Je pensais que j’allais dire une banalité, mais finalement, le livre que je vais citer, je suis la première à le faire. Mon livre déclic, c’était Harry Potter, de J.K. Rowling, que j’ai lu à l’âge de neuf ans.

    J’ai appris à lire en CP, à six ans, comme la plupart des gens. Au début, c’était une bonne surprise et j’y avais un rapport plutôt normal. Toutefois, au bout de quelques mois, ma maîtrise a commencé à augmenter bien plus vite que celle du reste de mes petits camarades. Au début de CE1, j’ai lu en une petite semaine le bouquin (Ratus) qui devait nous durer un an. Assez rapidement, j’ai commencé à carburer (tout comme mes frères) aux Cabane Magique et autres Géronimo Stilton, et plus ils étaient gros, plus je kiffais. Mais quand j’ai eu huit ans, déjà, ça ne me suffisait plus. Mon rapport à la lecture s’est transformé en addiction : je ne lâchais mes bouquins que contrainte et forcée (quand bien même je les avais déjà lus dix ou vingt fois), je lisais les étiquettes des pots de sauce tomate à table quand il n’y avait pas de livres et quand nous étions en voiture je traquais les panneaux publicitaires. Je m’endormais sur mes BD ouvertes et malgré les réprimandes parfois très sévères de mes parents, je ne m’arrêtais pas. Mon rapport aux mots n’était en aucun cas réflexif ou intime, je ne les formulais même pas dans ma tête, ils se transformaient immédiatement en images et en sons parfois très confus, en odeurs et en textures, en un monde presque tangible que je recherchais partout.

    Et puis un jour, quand j’avais neuf ans, mes parents ont décidé de nous offrir à mes frères et moi trois livres : un énième Géronimo Stilton pour mon frère qui aimait regarder les images en se racontant complètement autre chose dans sa tête, une édition abrégée du Capitaine Fracasse pour moi (“après tout, elle aime tellement lire, il est temps qu’elle ait de vrais livres”) et pour mon autre frère, qui avait une sorte de relation d’amour-haine aux bouquins, un ouvrage jeunesse dont on disait qu’il était assez simple à lire et que les enfants l’aimaient bien : Harry Potter à l’école des Sorciers. Après un rapide coup d’oeil au Géronimo Stilton, objet de ma convoitise, et un regard de déception vers mon propre cadeau, j’ai feuilleté le début du Harry Potter. Je n’ai pu le lâcher qu’au bout d’une semaine.

    Au début, ma réaction a été la même que d’habitude : encore, plus ! Le deuxième tome est arrivé au bout d’une semaine et cette fois-ci il ne m’a fallu que cinq jours pour le finir. J’étais comme une cocaïnomane qui vient de passer à l’héroïne. Mais alors que mes relectures se répétaient, je sentais mon esprit qui se calmait. Pour la première fois, je découvrais un livre qui n’était pas un simple pour-soi, mais qui au contraire réfléchissait, qui se pensait lui-même, et qui de ce fait, laissait des questions dans ma tête quand je refermais la couverture. D’abord des “est-ce que”, puis des “et si”, des “comment”, des “pourquoi”, des “qu’est-ce que ça veut dire”.

    Il n’était plus nécessaire d’attendre désespérément la prochaine prise quand j’avais fini : l’histoire restait là, dans ma tête, à se transformer peu à peu en quelque chose qui était moi. Les mots, aussi, ont beaucoup compté. Apprendre de nouveaux mots. Réenchanter le monde. Avoir enfin les moyens d’inventer des histoires, de les écrire quand il n’y avait plus rien à lire.

    Peu à peu, je suis repassée de droguée à lectrice. Le côté addiction n’est jamais complètement parti, mais on en est quand même pas loi. Bien sûr, il y a eu d’autres livres et bien plus tard la rencontre avec le cinéma, mais rien n’aurait commencé sans Harry Potter et tout finira sûrement avec lui.


  • Journaliste PAen

    @Bambi Mwooo, ce topic de l’amour <3

    Bon du coup j’ai honte, j’ai Des fleurs pour Algernon dans ma bibliothèque depuis 4 ans et je ne l’ai toujours pas ouvert (parce que je sais qu’il sera triste, donc on va dire que je le garde pour un jour où je suis vraiment très triste, comme ça ça pourra pas empirer mon état). Je savais déjà de quoi ça parlait, puisque j’ai vu un drama du même nom (un peu nul, mais il y avait Yamapi dedans) qui reprend le plot du livre.

    En tout cas, c’est très beau ce que tu dis et je penserai à toi et à ton papa en le lisant, ça fera comme une petite transmission :slight_smile:

    @Audrey-Lys Artémis Fowl <3 <3 <3 mon amour de jeunesse (même si les derniers tomes laissent un peu à désirer, je n’ai jamais pu finir le 8, c’est pas faute d’avoir essayé)(mais je pense que c’est aussi parce que je ne veux pas finir, je veux que cette histoire vive pour toujours)
    Et j’adore Andrée Chedid, notamment ses poèmes (Le Compagnon de la dernière heure est mon préféré, mais il est très long). J’en mets un ici, pour ceux et celles que ça intéresse : Au jardin de l’instant

    Mon plaisir est d’aller aux enfants sans ombrages,
    De porter une ville à la chute des paupières,
    D’imaginer le congé en des fruits immobiles
    Malgré nos cris à ciel perdu.
    Mon plaisir est de croire à l’eau d’un seul empire,
    Et d’égarer le doute au jardin de l’instant.

    @Sorryf J’arrive pas à croire que quelqu’un puisse aimer Flaubert :joy: Je crois qu’il m’a fallut 8 ans pour réussir à lire plus de la moitié de Madame Bovary (et je ne l’ai toujours pas terminé) ! Je ne lirai pas l’éducation sentimentale, mais rien que pour le citer en lecture qui t’a changée, je te donne mon respect éternel !

    @Mouette C’est marrant, comme tu dis, personne n’a cité Harry Potter ! Je ne m’en étais même pas aperçue, pourtant c’est une lecture qui a marqué mon enfance (et qui continue de marquer ma vie d’adulte vu que j’ai obligé tous mes collègues de travail à passer le test des maisons sur Pottermore :joy: ). Pourtant je n’ai pas l’impression qu’il m’ait si émue que ça (même si vraiment c’était génial, j’avais même une trousse Harry Potter au collège !)

    Voilà voilà

    Perso, je n’ai même pas à réfléchir pour LA lecture qui a tout changé dans ma vie, tous les membres de l’ancien fofo le savent, mais j’en remets une couche pour les nouveaux : Oh, boy ! de Marie-Aude Murail.
    Oh, boy ! C’est l’histoire de trois enfants, Siméon (14 ans), Morgane (8 ans) et Venise (3 ans) qui se retrouvent orphelins après la mort de leur mère. Ils sont placés en foyer et font un serment : que personne n’arrivera jamais à les séparer. Le problème, c’est qu’aucune famille ne veut d’une fratrie de trois enfants, surtout vu leurs âges, donc Siméon va devoir trouver une solution de secours. Il en trouve une, par miracle : son père a eu deux enfants d’une précédente union, des enfants qui ont maintenant la trentaine et qui pourraient les accueillir chez eux.

    Voilà pour le plot principal, à savoir que ce livre est une pépite d’humanité et d’amour comme on en trouve rarement. Je l’ai lu quand j’avais 11 ans et, depuis, je le relis une fois par an sans jamais me lasser. Il faut savoir qu’il aborde des sujets très variés, comme la maladie, la mort, la fraternité, les relations toxiques (femmes battues) et l’homosexualité. Tous ces thèmes sont incroyablement bien traités. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigts.

    Deux extraits qui ne spoilent pas :

    Depuis la veille, ils étaient des enfants-qui-n’ont-pas-de-parents. Venise l’admettait parfaitement. En même temps, ça n’avait aucun sens. Maman était peut-être morte, mais elle devrait la conduire à la danse, lundi, parce que la dame du cours de danse, elle n’aime pas qu’on manque.

    — Monsieur Morlevent, le prévint la juge assez solennellement, vous êtes en présence de votre demi-frère et de vos deux demi-sœurs, Siméon, Morgane et Venise Morlevent.
    — De mon… de mes…, suffoqua Barthélemy.
    Venise s’était enfin plantée devant lui, son dessin à la main.
    — Je t’ai fait une maison, lui expliqua-t-elle. C’est celle où on va habiter avec toi. Là, c’est mon lit en hauteur et, là, c’est le congélateur.
    Barthélemy se baissa pour mieux entendre les commentaires de la petite. À chaque nouvelle précision, il faisait « Oh, boy ! » l’air effaré.
    — Je t’ai dessiné trois cœurs avec ton nom parce que je t’aime un peu, beaucoup, à la folie.
    Ils se regardèrent, presque nez à nez, et Venise posa la question fondamentale, celle qui permet d’opérer un premier tri entre les méchants et les gentils.
    — Tu aimes les bisous ?

    (C’est un peu long comme extraits, mais j’avais trop envie de les mettre !)
    Pour la petite histoire, ce roman, je le lisais à ma petite sœur quand nos parents se sont séparés, ils criaient chaque nuit et elle n’arrivait pas à dormir, donc je l’accueillais dans ma chambre pour lui faire la lecture.
    Ce livre nous a tenu toutes les deux ensemble, soudées comme la famille Morlevent, dans un moment de détresse et de douleur. Grâce à lui, on a réalisé qu’on pouvait rire malgré notre malheur et même de notre malheur. Il m’a beaucoup aidée et j’espère qu’il aidera d’autres personnes dans le futur.

    Quel beau pavé XD merci à ceux qui auront réussi à tout lire !


  • Plume d'Argent

    @Léthé Belle et triste, ton histoire avec ta petite soeur… Sinon Marie-Aude Murail :heart: :heart: :heart: et Oh boy :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart: :heart:



  • Oh, Le Petit Prince, cette pépite de tous temps :heart:

    @Léthé Oh, boy ! a l’air génial ! Je le mets directement sur ma pile à lire. Les extraits sont magnifiques :heart:

    Je ne sais pas si c’est mon livre déclic, mais j’ai beaucoup aimé Nos étoiles contraires, de John Green. Je l’ai lu pour la première fois quand j’étais entre l’enfance et la pré-adolescence, et depuis, il est incontestablement mon préféré. A vrai dire, je ne me rappelle pas des histoires que j’ai pu lire avant celle-ci, mais c’est sûrement parce que j’étais jeune et que j’ai toujours eu mauvaise mémoire xD

    En gros, Hazel, seize ans, a un cancer de la thyroïde. Sa mère l’oblige à aller dans un groupe de soutien pour jeunes cancéreux, et c’est là qu’elle rencontre Isaac, qui a un cancer de l’œil. Et puis, un beau jour, Isaac amène son meilleur ami, Augustus (lui, c’est un ostéosarcome). Et paf. Histoire d’amour (je ne vous spoile rien).

    Hazel lit sans cesse le même bouquin, Une impériale affliction, et ce livre est très important dans l’histoire. Il tisse des liens entre les personnages, à tel point qu’on s’en rend à peine compte.

    John Green donne à chacun de ses personnages une personnalité propre : le père sensible, la mère surprotectrice. C’est un beau livre, qui me fait rêver à chaque lecture. Le style de l’auteur est magique, l’histoire m’a appris un tas de trucs sur la vie, et… bah c’est mon livre préféré, quoi :heart:

    Malgré ce que j’ai dit, Nos étoiles contraires doit être mon livre déclic. C’est lui qui m’a poussée à lire, de plus en plus, à avoir des déceptions, des coups de coeur, et toutes ces choses qui viennent de la lecture. Voilà voilà c:


  • Plume d'Argent

    @Yvaine ah, Nos étoiles contraires, je ne connais que le film


  • Journaliste PAen

    @Yvaine Ah, je n’ai vu que le film de Nos Étoiles Contraires (mais je l’ai vu plusieurs fois, parce que je l’ai beaucoup aimé). J’ai déjà lu un autre livre de John Green que je n’ai pas aimé DU TOUT, Will & Will, du coup j’hésite à en acheter d’autres de lui.

    Pour en revenir à Nos Étoiles Contraires, j’ai beaucoup aimé l’histoire et les personnages ! D’ailleurs, la première fois que je l’ai vu, j’avais un cancer de la thyroïde moi aussi :joy: bonjour la joie !
    Dans le film, j’ai trouvé que c’était à la fois triste, romantique et drôle, j’espère que le livre l’est aussi.



  • @Audrey-Lys Le film est génial aussi, mais pas autant que le livre (comme la plupart). Il manque certains passages vraiment importants, des choses ont été modifiées, ce n’est pas réellement la même histoire c:

    @Léthé Ses autres livres sont moins bien, c’est clair ! C’est sûrement parce que l’héroïne de Nos étoiles contraires est inspirée d’une amie de l’auteur, Esther Earl. Par conséquent, il ne doit pas raconter de la même manière ^^
    Si tu ne veux pas acheter le livre, il doit être trouvable dans pas mal de bibliothèques depuis le temps ! Il est sorti en 2011/2012 il me semble, et vu le buzz qu’il a fait, la plupart des bibliothèques et médiathèques l’ont.
    Tiens, c’est pas top ça ^^
    Comme je disais à @Audrey-Lys, le réalisateur a dû modifier certains passages de l’histoire pour en faire un film, mais oui, le livre est à la fois triste, romantique et drôle, avec le style de John Green que je trouve génial. Ce qui est marrant, c’est qu’après avoir vu le film, j’ai relu le bouquin (forcément), et j’avais les musiques qui me revenaient en tête pile poil au bon moment. C’est assez fun xD


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